Dis donc, on dirait que l’hiver est propice aux séparations…
Heidi Klum ne lèchera plus l’oreille de Seal:
Demi Moore et Ashton Kutcher ne se tiendront plus la main :

Dis donc, on dirait que l’hiver est propice aux séparations…
Heidi Klum ne lèchera plus l’oreille de Seal:
Demi Moore et Ashton Kutcher ne se tiendront plus la main :

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Tu le sais si tu me lis régulièrement, habituellement mes billets sponsos sont écrits avec le même ton décalé que les autres. Seulement là, j’ai beau le tourner dans tous les sens, je ne vois pas comment aborder ce sujet avec humour sans tomber dans le vulgaire et le déplacé. Alors on va causer sérieusement, ça nous changera.
Alors autant que tu le saches de suite, le sujet du jour est l’hygiène intime. Mais pas la tienne (qui ne me regarde pas) (mais tu pourrais te laver avant de venir me lire), pas la mienne (qui est irréprochable), mais celle des petites filles. Tu vois un peu si le sujet est glissant, si j’ose dire.
Il y a quelque temps, j’ai gagné chez La mite orange un flacon de Saforelle. J’ai toujours utilisé des produits doux pour mon hygiène intime, parce que je suis fragile du dedans, si tu vois ce que je veux dire. Et là, étant enceinte, je suis encore plus attentive à la douceur des produits dont je me sers.
Ce qui m’a séduite dans cette marque en particulier, c’est qu’on peut se laver entièrement le corps avec le même produit. Pas besoin d’utiliser un savon pour le corps et un autre pour la toilette intime. Et après l’avoir testé, je l’ai validé. Moi qui suis fan des gels douche à odeurs exotiques, j’ai pourtant complètement craqué pour ce produit : l’odeur de bébé et surtout l’état dans lequel il laisse ma peau m’ont poussée à en racheter et je ne m’en passe plus.

Classé dans - A la banque 31 Commentaires. Ajoute le tien
On le sait, depuis le temps, je suis sériephage.
Et s’il y a bien une série qui m’a captivée ces derniers temps, c’est Downton Abbey. A tel point que j’ai décidé de manifester mon mécontentement en me laissant pousser les poils du nez quand on m’a dit qu’il faudrait attendre septembre 2012 pour connaître la suite. Je me suis dit que forcément, quelqu’un aurait pitié de toutes ces pauvres victimes obligées de subir ce spectacle imposé et qu’un élan de solidarité allait se créer, arrivant aux oreilles du producteur qui n’aurait alors d’autre solution que de reprendre le tournage fissa.
Pour l’instant, la seule chose qui ait bougé, c’est le stock de kleenex dans la salle de bains. C’est fou ce que les poils dans le nez peuvent faire éternuer.
Mais mes péripéties nasales ne sont pas le sujet qui m’amène aujourd’hui.
Downton Abbey, donc. Pour faire court, c’est une série qui se déroule au début du XXème siècle (autrement appelé Le siècle des lumières éteintes puisqu’il a vu naître, entre autres, Nadine Morano, Mickaël Vendetta et Christian Audigier) et qui suit la vie d’une famille aristocrate et de leurs domestiques. Autant te dire que ça regorge d’intrigues amoureuses, de secrets familiaux et de drames qui te tiennent en mauvaise haleine.
Bref, tout ce qu’il faut pour que je devienne accro et enchaîne les deux saisons de huit épisodes en une petite semaine.

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Entre mon corps et moi, ça a longtemps été la guerre.
Au tout début, pourtant, je l’aimais bien. J’avais deux bras, deux jambes, le tout n’était pas trop mal assorti et fonctionnait bien. Par rapport à d’autres, j’avais plutôt de la chance.
Mon corps à moi allait bien et, même si je ne le réalisais pas pleinement, je l’appréciais.
Puis est arrivée l’adolescence. Plus exactement la fin d’adolescence, quand on comprend que le corps n’est pas qu’un outil nous permettant de bouger/marcher/respirer/vivre, mais également séduire.
Il avait l’air de plaire assez, ce corps que je cachais sous des jeans troués et des robes longues. Peut-être trop. Du coup, j’ai commencé à le trouver moins bien que les autres. Trop maigre, trop plate, avec des fesses trop grosses.
Alors, au lieu de le mettre en valeur, de chercher à me rapprocher de ce qui me conviendrait mieux, je l’ai maltraité. Inconsciemment.
Je me suis mise à fumer, beaucoup. A manger, beaucoup. J’ai complètement abandonné le sport.
Petit à petit, je me suis donné de vraies raisons de ne pas l’aimer, ce corps dans lequel j’étais obligée de vivre.
J’ai enchaîné les régimes, pendant des années. Maigri, grossi, fondu, explosé.
Je ne cherchais pas à m’accepter comme j’étais, je cherchais à être comme j’avais décidé de m’accepter. Ça ne collait pas.
Plus je maltraitais mon corps, plus je le détestais.
Au final, les kilos se sont accumulés, les inconvénients liés à la clope aussi. Mon corps n’était plus un outil, il était un boulet. Et voir tout ce qu’il me fallait accomplir pour lui rendre une certaine solidité, une certaine fierté, m’épuisait d’avance.

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Monsieur le futur Président de la République Française,
On ne sait pas encore qui tu es, donc j’espère que tu ne me tiendras pas rigueur de ne pas t’appeler par ton petit nom. Mais avoue que « Monsieur le futur Président de la République Française », ça claque les nibards de Marianne, non ?
Il faut que je t’avoue que je n’aurais jamais pensé t’écrire un jour. Pas que je n’aie jamais écrit à des stars, oh non. Pendant ma période Star Club, je notais consciencieusement les adresses de toutes mes idoles. Une fois j’ai même reçu une photo dédicacée de Patrick Bruel avec son bandanas. Elle est restée collée à mon oreiller.
Mais je m’égare. Si je prends le clavier aujourd’hui pour m’adresser à toi, c’est parce que j’ai vu hier, dans les journaux, que le célèbre et sympathique Docteur Dukan sortait un livre dans lequel il s’adressait à toi, en te faisant un ensemble de propositions pour redresser le destin de la France dans les années à venir. Parmi celles-ci, une proposition a retenu l’attention de tout le monde, et pour cause. Il y a fort longtemps qu’idée aussi intéressante n’a pas été émise : la création d’une option facultative au baccalauréat, qui permettrait aux élèves dont l’IMC reste dans la norme entre la seconde et la terminale d’obtenir des points supplémentaires.
Appelons un chat un chat, le brave Docteur a eu là une idée de génie, qui permettrait de motiver nos jeunes et de privilégier ceux qui ont l’intelligence de réaliser qu’être dans la norme, c’est primordial pour réussir sa vie.
Je suis outrée des réactions indignées que j’ai pu voir çà et là, arguant que le bon Docteur stigmatisait les adolescents trop maigres/gros, que ce n’était pas comme ça qu’on allait les motiver, blablabla. Mais enfin, on ne va pas les plaindre quand même, ils n’ont qu’à être normaux ! Et puis, on ne leur enlève pas la possibilité d’avoir leur bac, on encourage juste les autres, tout en laissant la possibilité aux monstres jeunes ayant des problèmes de poids de s’inscrire à Pôle Emploi.

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