Bilan 2012

C’est devenu une tradition, ici, de dresser le bilan de l’année écoulée. J’ai failli passer mon tour cette année, et puis j’ai relu ceux de 2010 et 2011 et je me suis dit qu’au milieu des billets de déconne, ça me permettait de laisser une vraie trace de ma vie, et de réaliser le chemin parcouru. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis 2010, le chemin parcouru a été aussi long que chaotique. Avec cette fin d’année, j’ai l’impression qu’on touche à la fin d’un cycle qui aura duré 3 ans : le cycle bébé.

Fin 2009, avec le mari-presque-tout-neuf, on décidait qu’on était prêts à accueillir un petit bout de nous. En janvier 2010, notre premier enfant s’installait au creux de moi. Presque huit mois de bonheur intense, de nausées, de plénitude, de douleurs, de projets, d’espoirs, balayés un dimanche soir d’août, par la voix sombre de l’interne des urgences. C’était fini, notre enfant nous avait quittés, il allait falloir pleurer/accoucher/pleurer/prévenir tout le monde/crier/organiser les obsèques/hurler/faire les démarches/pleurer/être forts/s’effondrer/faire le deuil/se reconstruire/vivre avec. Vivre sans.

Début 2011, on était encore bien cassés. En surface, pas grand chose d’apparent, si ce n’est quelques cheveux blancs supplémentaires, des cernes un peu plus marqués et ce petit truc dans le regard qu’ont les gens qui savent. Mais dedans, on était en mille morceaux. On voulait des enfants, c’était sûr, mais pas pour remplacer celui qu’on avait perdu, celui qu’on n’aurait plus jamais. Alors on a pris le temps, on a attendu d’être prêts à nouveau. D’avoir le cœur assez solide pour accueillir un nouveau bébé.
C’est durant l’été que l’envie a germé à nouveau. Et le 5 octobre, date à laquelle notre premier aurait dû avoir 1 an, une petite barre rose nous rendait fous de joie. La fin d’année 2011 s’est écoulée entre bonheur et angoisses, et on a emprunté le chemin de 2012 pleins d’espoir et de nouveaux projets.

Et nous voilà en 2012. Cette année. Une année en deux parties : l’avant et l’après.
L’avant, avec ce petit bonhomme qui se faisait sa place en moi et essayait avec ses coups de pied/tête/coude/genou de me rassurer. « Je suis là maman ». Une grossesse intense, aussi heureuse qu’anxieuse. Profiter à fond de chaque instant, lui laisser sa place, lui faire confiance, partager, préparer son arrivée, lui parler, beaucoup, l’aimer, infiniment déjà. Mais aussi stresser, redouter d’entendre le silence à chaque monitoring, ne plus le sentir bouger, faire face à une interne qui ne trouve pas son cœur pendant 10 minutes et tout revivre, SAVOIR que ça peut s’arrêter, comme ça, sans raison. D’un coup.
Jusqu’au bout, j’ai flippé de façon irrationnelle. Pendant l’accouchement, encore, alors que je le sentais bouger, je me disais qu’il ne pouvait pas arriver vivant, ce bébé. Ce n’était pas possible, je ne connaissais pas ce schéma-là.

Et puis, le 24 mai, l’instant de grâce. Cette explosion de sentiments incroyables dont elles parlent toutes. Ce moment indescriptible où ce petit être merveilleux est posé sur nous. Il pleure, il crie. Il vit. Notre fils.

La psychologue m’avait prévenue, il se pouvait que je le rejette au début. Il n’en a rien été. Je l’ai aimé de suite intensément, passionnément, inconditionnellement. Mais d’autres séquelles ont mis à mal notre relation au tout début. Je n’étais pas angoissée, non. J’étais terrorisée. Je n’avais pas peur de le perdre, non. Je savais que j’allais le perdre. Il ne pouvait en être autrement. Alors je le surveillais, toujours, sans cesse, l’avoir sous mes yeux en permanence, dormir d’un seul œil, le second étant occupé à veiller sur lui, couché près de moi. J’ai fait la chasse aux microbes, je l’ai mis dans du papier bulle. Peut-être que comme ça, il irait bien.
Au bout de trois mois, comme je l’avais raconté ici, on nous a dit qu’il y avait un problème. On nous a parlé d’autisme, de bulle, de troubles. On a eu peur, très peur, à n’en plus dormir, mais au fond de moi, je me disais que peut-être que ce n’était pas ça. Peut-être que, même si je faisais mon possible pour ne pas les lui transmettre, mon bébé se protégeait simplement de mes angoisses. Il avait une carapace.
Alors j’ai lâché prise. Il était là, avec nous, en bonne santé. Tout allait très bien. Mes efforts pour ne pas lui transmettre mes craintes semblaient vains, il ressentait tout. Les bébés sont des éponges, à ce qu’on dit. Alors il ne fallait plus que je cherche à ne pas les lui communiquer, il fallait que je m’en débarrasse. Que je pose mes paquets, que je continue sans eux. Pour lui, pour moi, pour nous.
Ça ne s’est pas fait comme ça, ça a pris un peu de temps, mais aujourd’hui, et depuis plusieurs mois maintenant, je suis sereine. Je ne monte plus qu’une fois ou deux par soir vérifier s’il respire bien, je l’imagine plus grand, je fais des projets, je ne vais même pas aux urgences quand il a un peu de fièvre, si c’est pas de l’amélioration.
Depuis plusieurs mois maintenant, le bonheur a pris le pas sur les peurs, et putain que c’est bon. Je regarde grandir ce petit bout de nous, je le vois râler comme sa mère, bouder comme son père, se mettre à plat ventre, attraper tout ce qui passe à sa portée, sourire à longueur de journée, faire des câlins. Je le vois changer, s’ouvrir, affirmer son caractère. Je le vois, ce tout petit bonhomme, nous bouleverser, nous attendrir, nous faire éclater de rire. Nous rendre fiers de lui. Nous rendre fous de lui. Nous rendre heureux.

Je regarde l’année 2012 se terminer avec un petit pincement au cœur, car elle aura été ma plus merveilleuse année, la plus riche, la plus intense. L’année du bonheur, le vrai, qui n’a rien effacé, mais qui rend la vie plus douce. Elle clôt un cycle et laisse la place à un  nouveau, plein de promesses, de projets, de joies en perspective, de doutes, d’angoisses (modérées). DE VIE.

Les copains, merci à vous tous d’avoir été là durant tous ces moments, les beaux, les durs, les drôles, les sérieux. Vous ne pouvez pas savoir comme ce blog est important pour moi, et c’est en grande partie grâce à votre présence.
Je vous souhaite une chouette fin d’année, je vous souhaiterai le reste plus tard parce qu’il paraît que ça porte malheur de le faire avant. Alors je vais vous sortir la bonne blague relou de fin d’année : A l’année prochaine !

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86 commentaires

  1. Dieu que ce billet est joli ! Plein de bonheur, même si transparait encore un petit brin de tristesse … Profites de la vie Ginie et si ce blog est important pour toi, sache que pour moi, c’est toujours un plaisir de venir faire un petit tout chez toi 😉
    Je me permets, si tu veux bien, une petite bise virtuelle pour bien finir cette année 2012 et à dans quelques jours pour 2013 🙂

  2. Magnifique !
    Une belle leçon de vie…
    Une belle femme, ma Ginie, que tu es…
    Je te souhaite encore du bonheur & continue avec ta si belle plume <3 (enfin doigts sur le clavier).

  3. Je suis tombée sur ton blog un peu par hasard, et j’ai lu ce billet un peu par hasard aussi…
    Quel choc et combien cela m’a parlé, combien cela a résonné en moi !

    Pas de premier bébé perdu pour moi ; mais un premier compagnon décédé en 2008 après une longue maladie. Une rencontre merveilleuse en 2010, une puce conçue dans le bonheur en 2011 et prévue pour fin décembre 2011. Et là rien n’est plus allé, ce qui devait être une attente heureuse s’est transformé en angoisse obsédante. Grossesse patho, infections, contractions… Je me suis alors sentie « maudite », comme si je ne pouvais pas porter la vie après avoir accompagné la mort. Personne autour de moi n’a compris ma détresse, et je n’ai pas osé en parler. Pas possible de parler vraiment à mon compagnon de ce premier compagnon et du parcours infernal qu’a été sa maladie. Tous les autres ne voulaient pas en entendre parler « c’est fini, oublie maintenant ». Jusqu’au bout je n’ai pas cru que ce bébé pourrait arriver vivant. Et puis si, une super petite fille… j’ai mis des semaines, des mois à me dire qu’elle était là, que c’était vraiment ma fille, qu’on allait pas me l’enlever. Comme tu l’écris « je savais que j’allais la perdre ; il ne pouvait en être autrement »… J’ai eu des crises de panique incompréhensibles pour mon compagnon ; la moindre réflexion de mon entourage sur la manière de m’y prendre me précipitait dans un abime : je pensais que je ne savais pas faire, qu’avec moi ceux que j’aimais mourraient… Personne ne comprenait ma détresse, un compganon extraordianire, une petite fille, j’avais tout, pourquoi ne rayonnais-je pas de bonheur?
    Elle vient d’avoir un an. Elle va bien, elle est joyeuse, pleine de vie, elle m’émerveille chaque jour un peu plus, je l’aime à la folie. Je commence tout doucement à me dire que si elle semble si vivante, si heureuse, si elle me fait autant de calins, c’est parce que je m’occupe bien d’elle, parce que je suis une bonne maman pour elle, parce que j’ai su faire ce qu »il lui fallait pour s’épanouir …
    Je ne suis pas encore sereine, j’y travaille.
    2012, je ne dirai pas l’année du bonheur : l’année du bouleversement, faire tomber toutes les barières et toutes les défenses que j’avais inconsciemment mises en place pour survivre au deuil et rester debout, pour comprendre qu’il me fallait reprendre confiance en la vie.
    2013, je l’espère sera l’année du bonheur et de la confiance retrouvée.

    Merci pour ton témoignage qui m’a fait me sentir moins seule et moins « anormale ».
    Bises et belle fete de fin d’année 🙂

    Anne

  4. Et voilà, j’ai encore pleuré, de tristesse mais aussi de joie… C’est encore et toujours tellement bien écrit… Je te souhaite que du bon et du doux pour cette fin d’année et comme tu dis, pour le reste on verra plus tard 🙂

  5. L’art de nous faire passer des larmes au sourire : un très beau billet plein d’émotions avec une jolie photo qui respire l’amour.

    Bons derniers jours de 2012 !

  6. J’ai connu ton blog le 15 octobre dernier, cette date qui est gravée dans l’esprit de toutes les mamans qui ont perdu leur enfant, cette date dont j’ai fait moi aussi la connaissance cette année.. 2 mois après avoir du laisser partir mon bébé…ton blog m’a fait pleurer, sourire, espérer.. Je me suis retrouvée dans tes paroles, dans tes peurs, dans tes crises d’angoisse, ton « hypocondrie » comme tu le dis ;-)..cette peur de devoir faire souffrir les autres autant que nous on a pu souffrir… Cette perte de contrôle de la vie.. Juste un grand merci d’oser parler de choses si taboues dans notre société, de réussir à dire les choses, crûment, mais sans choquer… Je t’admire… J’espère pouvoir, d’ici quelque temps, raconter moi aussi mon histoire aux autres, et être aussi sereine que je le sens en lisant tes mots lorsque que je ferai le bilan de l’année qui s’annonce… Plein de bonheur avec votre deuxième petit garçon…

  7. bon OK jai appuyé sur le mauvais bouton. je continue : merci pour ce blog qui m’a donné de la lecture très très addictive toute cette année (comme en 2011…pas avant par contre parce que je ne te connaissais pas). J’ai adoré te lire, me laisser surprendre pas toutes ces émotions que tu communiques avec un talent incroyable. Et j’ai adoré le Blog du Bébé comme petite lecture de grossesse (mieux que Laurence Pernoud). Merci ! Merci ! Et continue 😉

  8. Enorme coup de foudre bloguesque (j’aime inventer des mots ) de l’année 2012.

    Un humour détonnant, une liberté de ton et de parole qui défrisent et l’impression de rentrer vraiment chez toi en y étant invité (mais promis je me suis bien essuyée les pieds).

    Un bilan 2012 qui me permet de te cerner un peu plus, ayant pris ton blog en cours (mea culpa) et une bulle de générosité qui éclate.

    Alors un grand MERCI ! Et vivement 2013 !

  9. avec toi Ginie je pleure, je souris, je ris, tu as une communication qui fait mouche a chaque fois!!!!!

    je te souhaite a toi et ton mari presque neuf une tres bonne annee 2013

    un gros bisou virtuel a Xboy en esperant qu’il aura bientot uneptite soeur ou un peti frere!!!!!!!!

  10. waouh!!! quelle année! je t ai suivi tout 2012 et j ai vu le changement et je suis sacrement fière de vous!!!!
    moi, je me posais des questions sur ouvrir un blog ou pas et sur tes conseils je l ai fait! il à pas encore 1 mois mais c merveilleux! alors un grand merci de m avoir donne le courage, je garde tous mes souhaits pour toi, pour vous pour un billet de 2013 et te souhaite de bonnes fête de fin d année!

  11. Putain que c’est bon de lire ça !!!
    j’aime ton blog !! parce qu’on y passe du rire aux larmes d’un billet a l’autre sans faire dans le gnan gnan potache !!
    merci pour tous ces mots , cette pointe de folie , merci d’être toi !

    a l’année prochaine 😉

  12. Un très beau bilan sur ce que tu as vécus. Je ne lis pas ton blog depuis très longtemps j’ai déjà connu celui du bébé presque tout neuf. Mais je suis heureuse de l’avoir découvert car à travers tes publications je découvre une femme pétillante et sensible même si on ne se connaît pas.
    Comme tu le dit on dit rien avant mais avec mon bébé presque tout neuf (15jrs de moins que le tien) nous te souhaitons de passer de très bonnes fêtes de fin d’annees.
    À l’annee prochaine

  13. Merci pour ton blog, cette année j’ai deux copines qui ont perdu leurs bébés à 6 et 8 mois de grossesse. Chacune réagit à sa façon face à ce genre de drame, mais ton blog m’a permis de « comprendre » certaines de leurs réactions.
    Je vous souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année.

  14. C est beau….
    Merci à toi d être là, bravo pour le chemin parcouru, caresse à ton petit, à très vite et heureuse d apercevoir un petit bout de ton minois !!
    Ps. Il a des sacrés bras musclés ton fils !! Trop chou !

  15. Tu veux connaitre mon cycle de 3 de l’année ? En 2012 à 3 reprises j’ai rangé mes favoris et tu es toujours là. Tu as échappé à 3 séries de suppression tant tu es drôle, pleine, imaginative et sensible. Voilà je te mets la pression, parce que je veux que tu continues d’abord à être heureuse et accessoirement ce blog.

  16. Encore pleuré à la lecture de cet article…
    Moi qui suis en traitement pour un cancer du sein découvert en octobre dernier, je me suis dit que je ne souhaiterai pas une « Bonne année » aux gens cette fois, car on sait tous (toi la première…) que chaque année peut nous réserver de bonnes mais aussi de mauvaises surprises. Je vais souhaiter aux gens d’être « bons » en 2013. Bons pour savoir tirer le meilleur de chaque événement, triste ou gai, bons pour savoir grandir dans les épreuves et savourer les moments de bonheur. Bien sur je te souhaite tout ça, mais ça se voit bien que tu es déjà très très bonne!

  17. Merci pour ce doux partage,les mots laissent place à ta sensibilité que je trouve si subtile et vraie. Je m’y retrouve. C’est juste un.réel.plaisir de te suivre sur ton blog et ton humour n’a de cesse de me faire rire (quand j’y repense je me marre encore. . .#ton moment inoubliable à la piscine ) merci encore et bonnes fêtes chez toi.

  18. Avec un ptit bébé qui pousse depuis 9 semaines maintenant dans mon bidon je ne peux que me sentir proche de toi à travers ce joli message que tu nous écris là.
    J’aime lire ce message pleins d’espoir car c’est ce que j’ai envie de me rappeler même si hélas la vie n’est pas gaie tout les jours.
    Termines bien avec ton mari-presque-tout-neuf et ton ptit bonhomme cette année 2012 riche en émotions et je reviendrais en 2013 pour te souhaiter le reste plus tard 😉 car je laisse peu de message même si je te lis très souvent.
    Bon dimanche

  19. Comme j’ai lu des phrases que j’aurais pu dire… 2012 a aussi été pour nous un bouleversement, même si cela n’efface pas tout, le ti Koala réchauffe les coeurs !

    Je vous souhaite une merveilleuse année 2013 !

  20. J’ai découvert ce blog l’année dernière, je l’ai lu assidument cette année et j’ai même commenté quelque fois. Je le trouve super. Et maintenant que je sais quel courage il vous a fallu, je comprends mieux cette émotion palpable alors merci pour ce blog!

  21. Tu sais que ton billet a même ému mon homme ! Et c’est dur de le faire verser sa petite larme. Des gros bisous, et pressée de lire tes billets 2013 même si je ne commente pas souvent, je te lis ! (j’ai même ajouté la page Hellocoton, oubli de poisson rouge).

  22. J’ai une sacrée boule dans la gorge à la lecture de ton article, il faut un sacré courage pour se sévoiler ainsi et partager avec des gens qu’on ne connaît pas ses angoisses, ses douleurs, mais aussi ses bonheurs au quotidien. Une très belle nouvelle année à toi et ta famille.

  23. Même si je n’ai pas vécu la même chose que toi, je me sens si proche de ton cycle de 3… Le mien, ça a été l’amour de jeunesse de (ex-)mari qui débarque dans la vie de ma famille en 2010, (ex-)mari qui fait sa toute petite crise des 40 ans en me quittant du jour au lendemain pour vieille pouf (de 40 aussi, et 4 fois plus chargée en poids que moi…) et voilà ce 4 janvier 2013, je fêterai le premier anniversaire de la conciliation de divorce, de cette organisation pourrie où j’ai l’impression qu’on m’arrache mes garçons un we sur deux et la moitié des vacances… Impression horrible de les perdre régulièrement, surtout vu l’envie qu’ils manifestent à aller chez papa-pouf !
    2013, l’année du renouveau, l’année où je passe le cap, l’année où je m’accomplis en tant que femme, l’année où j’assume ma féminité, l’année de mes 40 ans (mais avec toutes mes dents !)
    Encore 4 jours à attendre et ils rentrent… Vivement samedi !

  24. Ah c’est malin ça, je savais que j’aurai pas du me maquiller avant de venir la, et dire que j’ai passé un temps fou pour me faire de jolis yeux.
    Trêve de plaisanterie, je suis très émue la, et je trouve pas les mots, mais je te souhaite de jolies choses pour cette année à venir, plein de jolies choses.

  25. Une merveilleuse année effectivement…je t’en souhaite des dizaines et des dizaines d’autres à commencer par celle qui vient de débuter !
    Une belle année pour moi aussi…
    Tout mes vœux pour cette nouvelle année. Bisous.

  26. j’ai lu ton blog par hasard mais le hasard existe t il ??
    je suis maman de 2 enfants et depuis leur naissance je suis angoissée. Le métier de maman s’apprend tous les jours et la récompense de nos bout’chous en vaut la peine.
    Aujourd’hui ce sont des jeunes adultes, et j’ai toujours aussi peur de les perdre, ils le savent et m’envoient des sms sans je ne peux les voir; J’ai appris que l’on ne fait pas des enfants pour soi mais pour leur tenir la main sur la route de la vie…
    Bravo pour ton blog et ton courage
    bonne année 2O13 avec pleins de petits bonheurs

    1. une chose aussi essentiel pour y parvenir c’est de prendre le temps pour soi, pour se faire belle pour s’aimer, car quand on s’aime on aime les autres et on s’ouvre aux autres
      merci pour le compliment
      a bientôt

  27. Je suis tombée sur ton blog en 2010 pendant cet évènement malheureux via marjoliemaman, je t’ai suivie après pcq j’avais lu ton blog en entier à cette période et que c’était une franche rigolade, un lieu de détente absolu mais j’ai aimé te voir aller mieux,… J’étais encore plus folle de monblogdebébé que j’ai lu pendant mes essais, que j’ai lu en étant enceinte et que j’ai lu en vivant la perte de ma fille à 6mois et demi de grossesse il y a qlq semaines…

    Mon année 2012 est gravée en moi pour toujours, comme toi et ton année 2010. J’ai perdu ma puce à 29SA, une IMG, une pathologie trop lourde, inopérable, qui la condamnait.

    Tu es la preuve qu’on peut survivre, qu’on vit après tout ça, qu’on se reconstruit, tu es ma bouée à moi. Une bouée bien meilleure que docti 😉
    MERCI!!!

  28. Merci à tous pour vos commentaires. Dès que je trouve deux heures, je viens vous répondre individuellement, parce que pas mal de vos mots m’ont beaucoup touchée.
    J’en profite pour vous souhaiter une merveilleuse année les copains et merci d’être là <3

  29. Comme d’hab en retard (tu connais ma vie de vendeuse de fleurs débordée (belle)mère indigne de grande famille recomposée) …. mais je dois te le redire : « t’es la meilleure … en tout ! » Besos ma brune et que l’année 2013 t’apporte tout le bonheur que tu mérites !

  30. Trouver ton blog, commencer à lire un peu tout les jours tes post, revenir petit à petit en arriere et comprendre la peine dont tu parlais sans trop dire ce qu’il t’etait arrivé, se dire que oui ca a du etre dure, et etre heureuse de te savoir heureuse maintenant!!

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