Buck

Depuis trois semaines que je n’ai pas écrit ici, chaque jour je me disais que j’allais venir raconter telle ou telle péripétie qui ne manquent pas de ponctuer mon quotidien. On allait rire. Il suffisait que je trouve le temps entre le boulot, le bébé-presque-tout-neuf qui a trouvé la fonction « toucher à tout » et les visites chez l’ophtalmo pour tenter de me débarrasser de l’œil de lapin myxomatosé qui a pris la place de mon œil droit. Et puis finalement, les choses font qu’on ne va pas rire du tout.

Il y a huit ans, le mari-presque-tout-neuf et moi en étions encore au stade où on fait pipi la porte fermée et où on ne se montre pas démaquillé. Enfin surtout moi. J’avais une petit bouledogue français depuis quelques années et on a décidé de lui trouver un compagnon. Il faut dire que la particularité de la demoiselle est de détruire tout ce qui se trouve à sa portée dès qu’on la laisse seule. Ils ne sont plus là pour en témoigner, mais un clic clac, une table basse, des lunettes, un téléphone et même un mur en ont fait les frais.
On s’est dit que tant qu’à faire, on allait faire un heureux en adoptant un chien abandonné. Ma sœur ayant deux american staffordshire terriers, on savait que la mauvaise réputation de cette race était due au fait que souvent leurs maîtres les prenaient pour de mauvaises raisons. Genre je porte mes couilles au bout d’une laisse. Mais en vrai, dans le genre chien de canapé joueur et câlin, on ne fait pas mieux. Alors notre choix s’est porté sur un amstaff. Sur toi mon gros. On a flashé dès qu’on a vu ta photo sur l’annonce. C’était sur un site qui met en relation des adoptants potentiels et des refuges ou familles d’accueil d’amstaffs. Tu avais un an et demi et avais déjà connu cinq maîtres différents. Sur la photo, tu étais dans la neige et on voyait dans tes yeux que tu serais un branleur. On ne s’est pas trompés.

Pendant huit ans, tu as été le meilleur des chiens. Bon, tu ronflais un peu fort et tu t’arrangeais pour rêver bruyamment pile au moment où il ne fallait pas mais tu nous a donné tout ce qu’on peut attendre d’un chien. Et même plus. Ta tête qui se posait doucement sur nos genoux pour nous consoler, tes pitreries qui nous ont fait rire aux larmes, cette façon que tu avais de nous faire comprendre ce que tu voulais. Des fois on pouvait croire que tu nous parlais.

Il y a cinq ans, tu as commencé à avoir des symptômes d’une maladie très fréquente chez les chiens de ta race : l’ataxie cérébelleuse. Une maladie neurologique qui allait peu à peu te paralyser et t’empêcher de faire ce que tu voulais de ton corps. On a été anéantis mais on s’est dit qu’on serait là jusqu’au bout, qu’on ferait tout pour t’offrir la meilleur vie possible.
Tout le monde disait que tu n’en avais plus pour longtemps mais tu as tenu le coup mon gros. A chaque nouvelle crise, tu perdais un peu de mobilité mais tu finissais toujours par t’adapter. Certains disaient qu’on était égoïstes de te garder comme ça mais c’était eux les égoïstes. Toi tu ne souffrais pas, pourquoi on aurait dû abréger ta vie juste parce que ça nous faisait mal au cœur de te voir tomber ? Le véto nous l’avait bien dit, tu n’avais aucune souffrance physique et tu ne réalisais pas vraiment ton état. La preuve, tu allais et venais selon tes envies, tu pouvais passer des heures à lézarder au soleil, dans le jardin et encore la semaine dernière tu jouais avec le bébé-presque-tout-neuf.

On croyait que cette maladie t’emporterait. Mais non.
Ce matin, c’est ton cœur qui a montré des signes de fatigue. C’est arrivé brutalement, on n’a rien vu venir. Le véto nous a laissé le choix : où on te donnait un traitement de choc qui, au mieux, te ferait vivre quelques jours supplémentaires mais avec le risque que tu souffres, soit on t’aidait à partir avant.

Pourtant aujourd’hui, ça devait être une belle journée.

Tu as toujours fait partie de notre famille mon gros. Depuis qu’elle existe. Tu as toujours été là, dans les moments de joie, les moments de peine, tu es sur les photos, tu es dans notre vie.
Maintenant ta couette est vide et nos cœurs aussi. Depuis deux heures on te pleure et on aimerait que tu viennes poser ta tête sur nos genoux, pour nous consoler.
Tu nous manque déjà, mon gros. J’espère qu’on t’a rendu aussi heureux que tu l’as fait pour nous.

EDIT : Hier j’ai écrit ce billet rapidement, sous le coup de la douleur. Et depuis je me dis que je ne vous ai pas suffisamment parlé de lui. Parce que Buck, ce n’était pas qu’un chien pour nous.

Buck, c’est celui pour qui on a été à Vesoul, à l’autre bout de la France, avec une voiture cabossée, juste pour le récupérer.

Buck, c’est celui qui pouvait couiner une heure pour qu’on lui donne la croquette qui avait glissé sous sa gamelle mais qu’il n’osait pas ramasser parce que le bruit de la gamelle sur le carrelage lui faisait peur.

Buck, c’est celui qu’on retrouvait souvent sur le canapé en revenant à la maison, alors qu’il n’avait pas le droit. Il regardait ailleurs, les oreilles en arrière, genre « si je ne vous regarde pas, vous ne me verrez pas ».

Buck, c’est celui qui faisait des bulles dans l’eau avec ses pattes pour les attraper avec sa gueule. Pendant des heures.

Buck, c’est celui qui nous portait sa gamelle d’eau quand elle était vide.

Buck, c’était notre petit poney. Ou notre Ferdinand.

Buck, c’est celui qui pouvait passer une balade entière le museau contre le sol parce qu’il ne supportait pas la muselière.

Buck, c’est celui qui était con avec les autres chiens, sauf avec ceux de la famille. Et tellement doux avec les enfants.

Buck, c’était le doudou préféré du bébé-presque-tout-neuf.

Buck, c’est celui qui a attendu qu’on aille mieux pour nous laisser et aller veiller sur son petit maître.

Buck, c’est celui qui était fou de joie quand il voyait la neige, sans doute parce que ça lui rappelait chez lui.

Buck, c’est celui qui couinait d’excitation quand on ramenait Mc Do, parce qu’il savait qu’il allait avoir les restes.

Buck, c’était le seul de nos trois chiens à qui on pouvait faire des câlins pendant des heures. Parce que les deux femelles sont trop remuantes et ne tiennent pas en place et que lui était un gros pépère tout doux.

Buck, c’était un super aspirateur.

Buck, ce n’était pas juste un chien. C’était un membre de notre famille, qui fait partie de tous nos souvenirs. Et putain depuis hier, on a beau tout faire pour penser à autre chose, qu’est-ce qu’il nous manque le gros.

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117 commentaires

  1. Je pleure … bêtes a chagrins mais avec un coeur énorme .. il aura été heureux et aura eu une belle vie avec vous <3

    J'ai adopté récemment une bouledogue française de presque 6 ans , une petite biscotte qui lors de sa dernière grossesse a faillit mourir d'une infection de l'utérus… qui s'est adaptée super bien a un point ou l'on croirait que nous l'avons eu tout bébé et déja je ne conçois plus ma vie sans elle …..alors je suis de tout coeur avec vous ….
    Des gros bisous <3

  2. Comme je te comprends… Grosse pensée pour vous et Buck. Vous lui avez fait connaître une belle vie et pour ça il vous en sera à jamais reconnaissant. Love.

  3. Il a eu une trés belle vie grace à toi et ton mari (presque tout neuf), il a été heureux et c’est l’essentiel. Il vous a apporté qutant que vous lui avez apporté. Il restera à jamais dans vos coeurs. bon courage Ginie.

  4. Mais bon dieu, je ne reste jamais neutre quand je viens sur ton blog!
    Ou je ris, ou je pleure…comme c’est le cas aujourd’hui!
    Je ne te connais pas mais je suis sûre qu’il était heureux d’être avec vous! Et d’avoir pu assister à l’arrivée du bébé-presqu-tout-neuf!
    Et il sera toujours dans votre coeur, même dans 2 ans, même dans 5 ans, même dans 20 ans.
    Certains diront que ce n’est qu’un animal mais non, c’était un membre de ta famille.

  5. Tu ne m’as pas habituée à verser des larmes en lisant tes articles.
    Et même si je commente très rarement, je voulais juste te dire aujourd’hui que je suis de tout coeur avec vous car je sais ce que c’es de perdre son compagnon à 4 pattes, et c’est une douleur sans nom…

  6. Je pleure avec vous …………..je revis le « départ » de ma Sapho dans tes lignes ……..tu m’avais consolée, merci encore.
    Courage, bisous

  7. oh merde ! C’est les boules. Toutes mes condoléances pour votre Buck. Je sais à quel point cela fait mal de perdre un copain à quatre pattes. Ils prennent énormément de place et contrairement à bon nombre d’humains sont là qu’on soit heureux ou malheureux. Je suis certaine qu’il a été très très heureux avec vous. Je fais un peu de protection animale alors merci d’avoir pris soin de lui toutes ces années.

    Et un gros hug virtuel <3

  8. Je te lis avec mon chat sur les genoux et j’imagine votre souffrance. Nos animaux sont les seules véritables personnes qui ont besoin de nous. Mon coeur essaie de ne jamais penser au jour ou il me quittera. Courage a vous trois. Béa

  9. De tout coeur avec vous, je sais le vide que ça fait dans une maison. Je suis sûre qu’il a vécu une vie merveilleuse avec ta petite famille.

  10. Il y a un peu moins d’un mois on a dû prendre la même décision pour notre nounouche, une petite féline.
    J’ai un billet programmé pour mercredi prochain qui lui dit au revoir…
    Du coup, forcément, j’ai versé ma larme enlisant ton hommage à « ton gros »…
    Un membre de la famille qui s’en va, et pas grand monde qui comprend, mais bordel, qu’est-ce que ça fait mal…
    Bon courage à toi

  11. Je suis désolée Ginie, quelle tristesse de perdre son animal de compagnie, un ami … bon courage pour les prochains jours…
    Quelle chance il a eu de passer 8 belles années auprès de vous.
    Il avait vraiment une bonne tête.

  12. Je compatis à ta douleur, mon petit chat Rookye et mort il a y 1 an, le jour de mon anniversaire…c’était 12 ans de ma vie, témoin silencieux de tous ces moments qui ont de fait de moi celle que je suis aujourd’hui…toujours près pour un câlin, un regard..on a beau avoir des enfants, la douleur est tout de même intense.
    Plein de courage à vous…

  13. Ils vivent avec nous, nous suivent partout. Avec eux on partage tout ou presque tout et le jour où … on a mal partout.
    Belles pensées pour « ton gros », il a eu une belle vie avec vous et je suis certaine qu’il aura été aussi heureux que vous avez pu l’être. A la lecture de ce billet je ne peux en douter !
    Courage à toi et toute la famille
    Bises

  14. toutes mes condoléances… courage…
    J’ai vécu la même chose avec un chat, adopté lorsqu’il avait 7 ans, obèse, et avec un cancer, on lui a rendu sa fin de vie + Heureuse… Je suis sure qu’il a été très heureux avec votre famille Buck <3

  15. Quel hommage merveilleux.
    Il a été heureux avec sa 6ème famille, il a eu de la chance de vous avoir et vous l’a bien rendu.
    Penses à tous ces bon moments parce-que la fin est inéluctable malheureusement …

  16. je comprends ta tristesse. J’ai perdu mon mari il y a un an et presque jour pour jour, j’ai du faire euthanasier notre chienne Labrador de 15 ans. Mon mari disait souvent qu’il faisait la course avec Oméga. Elle a gagné , elle a tenu un an. La maison est réellement vide maintenant….

  17. bon courage à vous,j’ai 2 toutous de 5 et 13 ans adoptés aussi qui sont deja fans de mon pti bout de 6 mois,je n’ose imaginer ta peine,mais il a du vivre une belle vie de chien j’en suis sure…

  18. Peu importé la race du chien c’est son cœur qui compte … J’ai perdu 2 chiens et un chats et je pense régulièrement a eux même si aujourd’hui j’en ai d’autres … Courage dans cette épreuve difficile …

  19. Salut Gros…
    Ma Ginie plein de pensées pour vous. Je n’ai ps de cleb’s mais je les aime.
    Ton Gros vous adonné du bonheur et vous l’avez choyer, il a eu une belle vie donc.
    Je te serre fort

  20. Emouvant, je ne savais pas que l’ataxie cérébelleuse était une maladie fréquente chez cette race (bon, je n’y connais rien en chien en mm tps).
    Courage, on les aime ces petites, grosses bêtes !!!

  21. Meme sans connaître votre gros, je pleure devant ton texte… Une grosse pensée à toute ta famille, je connais la peine de perdre un animal et j’imagine votre douleur. Un gros câlin-caresse à votre poilu, ou qu’il soit, et une bise de reconfort à vous trois…

  22. Je ne sais pas ce que c’est d’avoir un chien. Avec ton billet, j’ai compris comment on pouvait s’attacher. Je ne peux pas connaître la peine de perdre son animal mais mes pensées te rejoignent.

  23. Quand j’ai eu mon petit mail qui me disait « psst psst », Ginie a publié un nouveau billet, j’étais au taf, mais j’ai laissé échapper un petit rire. Trop contente! Pis le verrouillage-qui-n’a-pas-de-logique de la connexion internet du boulot m’a empêchée de te lire tout de suite. C’est donc posée chez moi que je te lis, et tant mieux. Parce que c’est pas un billet drôle. Et parce que j’ai pas envie que mes collègues voient mes yeux flous.
    Une grosse pensée pour toi, ton homme-plus-si-neuf et ton bébé-qui-sera-toujours-neuf!

  24. Oh merde. Avec ces lignes tendres et tristes, on imagine à quel point vous l’avez aimé ce gros. Il a eu avec vous la meilleure des vies. Votre souffrance est légitime et c’est un nouveau deuil à surmonter. Le temps vous aidera. Un peu. Pas assez. Merci pour lui en tout cas 🙂

  25. Sincerement navrée…je pense que le jour où notre chienne part, je serai à ramasser à la petite cuillère donc comprends parfaitement votre chagrin…il restera à jamais ds vos coeurs, bon courage!!!
    J’aurais préféré que tu ns fasses rire ms chouette partage que ce bel hommage…

  26. J’en ai les larmes aux yeux… ayant moi même déjà perdu un chien je sais la douleur que cela procure ! Bon courage à vous !!

  27. Permettre à son compagnon de partir dignement est la toute dernière preuve d’amour d’un maître à son animal.
    Un jour, dans le frémissement des moustaches d’un toutou croisé dans la rue, tu reconnaitras Buck réincarné, qui te remerciera par là d’avoir pris soin de lui jusqu’au bout.
    Courage Ginie..

  28. On a perdu notre femelle rottweiller de presque 12 ans l’année dernière, à 3 mois de notre mariage.
    Elle prenait une telle place dans notre vie qu’on l’avait mise sur les faire-part sous forme de logo, on qu’on avait demandé l’autorisation de l’emmener à la mairie ! (Je te laisse imaginer la tête de l’adjointe … Enfin bon elle a quand même dit oui !)
    Du coup on a sérieusement pensé à tout annuler …
    C’était un peu comme toi : le genre de chien à mauvaise réputation qui était en fait absolument adorable, au point qu’à chaque fois qu’on avait les amis ou la famille au tel, ils nous demandaient des nouvelles du chien !
    Bref, ce comm’ long comme le bras pour te dire que tu m’as (une fois de plus) fais pleurer, que je pense fort à toi pour à peu près savoir ce que tu ressens, et que je te souhaite beaucoup de courage et d’amour pour laisser le temps adoucir la peine !

  29. Tout ce que je pourrais dire n’enlèvera rien à votre peine mais peut être qu’une montagne de bisous et de câlins réconfortants te feraient du bien donc je te les envoie…. Je vous souhaite bon courage dans cette épreuve… Bon voyage Buck…

  30. Bon courage pour ce passage de votre vie. J’ai toujours eu des chats pour ma part. Mais à chaque départ, ils ont laissé un vide.
    C’est clair que j’aurais préféré un article plus joyeux, mais la vie n’est pas faite que de bonheur. Les malheurs sont juste là pour nous rappeler que ces moments de bonheur sont importants et qu’il faut en profiter !
    Ah et aux gens égoïstes, qu’ils regardent chez eux avant de juger les autres. C’est du soutien qu’on a besoin, pas de jugements !
    Bisous

  31. Encore une fois vous êtes là. Merci à tous pour votre soutien.
    Hier j’ai écrit le billet rapidement, sous le coup de l’émotion, mais j’avais encore plein de choses à dire, donc j’en ai rajouté en fin de billet. Ceux qui ont des animaux comprendront 😉
    (putain c’est dur)
    Merci les copains.

    1. Je crois qu’on pourrait en écrire des pages non ? 😉
      Courage un jour vous penserez a lui sans pleurer et peut-être même un éclat de rire en repensant a ses bétises ( j’ai adoré l’histoire de la croquette et du canap ^^)
      Courage …..

  32. Buck est parti rejoindre Rusty alias Bidou l’épagneul de ma petite enfance, grand amoureux des pattes de poulet et des cours d’eau, Tigana alias Gagane le premier caniche (footballeur d’où son nom…) de mon adolescence, grand amoureux du ballon rond, et Indiana alias Nichou, le deuxième caniche, celui de mon entrée dans l’âge adulte, celui qui a connu mes deux garçons et qui s’était spécialisé dans la recherche des souris été comme hiver (faut dire que la gueule d’un caniche ça frouffe bien dans les trous de souris dans la terre ou dans la neige !), celui qui revenait de ballade avec le museau tout marron ou avec des glaçons, selon la saison…
    Buck va bien se marrer avec eux !

  33. Mon dieu Gini je suis entrain de pleurer à chaude larmes… Qu’est ce qu’on les aimes nos petites (grosses) bêtes. J’ai toujours été habituée à avoir des animaux autour de moi, de la tourterelle au cochon d’inde, en passant par le chat et le poisson rouge, du chien de troupeau yougoslave qui pesait 60 kilos (d’amour rien que d’amour ces 60 kilos) au yorkshire de 3 kilos, bref les animaux ça me connais et la douleur de leurs pertes aussi… une foi partis il ne nous reste d’eux que leurs souvenirs et tout ce qu’il nous ont apportées pendant leurs temps parmi nous, et c’est comme déjà beaucoup. Alors hier Buck il est partis rejoindre: Hugo, Yorga, Fly, Sultan, Duc, Zoë, Minette, Tessa, Bob, Chance, Paris, Titi, chipie, snoopy, coco… qu’ils s’éclatent comme des ouf où ils sont.

  34. Bye Bye Buck, si tu croises un fox-terrier qui s’appelle Cajou et un mi-teckel à poil dur-mi-bichon (dit « teckel bichonné »!)(bah, j’avais 8 ans, hein!) qui s’appelle Disco, fais-leur un câlin de ma part steuplait.

  35. J’ai versé ma petite larme, parce qu’en te lisant j’ai pris conscience de toutes les joies que je n’ai plus. Ce Buck était un sacré branleur, et son nom lui allait à merveille. Si on y croit, on peut se dire qu’il est allé veiller sur votre petit ange. Bon courage.

  36. Bon courage Ginie, j’ai perdu ma minette en 2007, elle avait 21 ans !! j’ai grandi avec elle, je n’ai ni frère ni soeur autant te dire qu’elle était mon ombre et elle me manque toujours autant.
    Plein de pensées pour toi, parfois je me dis que le deuil de nos animaux est presque plus difficile car il n’y a rien de méchant qui vient d’eux.

  37. J’ai toujours autant d’émotions lorsque je pense à ma Pinky qui est partie il y a 12 ans…

    C’était MON chien, le premier… mais j’ai eu tellement de peine, qu’égoïstement peut-être, je résiste encore aux enfants qui en réclament un. Un jour, bientôt peut-être…

    De tout coeur avec vous <3

  38. Oh non c’est trop triste 🙁
    Perdre un animal je connais aussi, c’est déchirant et rien de ce qu’on pourra dire ne te fera sentir mieux. Il faut juste faire avec 🙂

    Bon courage.

  39. D’habitude tu me fait plutôt rire.. mais pas ce soir.
    Je suis de tout coeur avec vous , et pour une fois mon mari aussi ( il ne lit jamais de blog ) , chez nous les chiens font aussi partit intégrante de la famille.
    Repose en Paix Buck , passe le bonjour à notre vieux Lulu, il est la haut depuis 1an ( il en avais 18 … )

  40. C’est tellement dur de perdre un compagnon à 4 pattes !

    Quand notre Nana nous a quittés il y a plus de 2 ans, j’ai eu les larmes aux yeux à chaque fois que je mangeais un yahourt, pendant plusieurs mois… C’est con hein, mais elle adorait vider les pots !

    Depuis une tornade nommée Themis (Labrador / Malinois) est entrée dans nos vie : on y a perdu pas mal de bibelots, mais on y a gagné beaucoup d’amour ! <3

    Bon courage à votre petite famille…

  41. Ah… je suis vraiment désolé pour ton chien… bon courage…
    J’avais du retard dans mes lectures de blogs… je ne pourrai plus lire tellement j’ai les yeux mouillés la.. je compaties…

  42. Courage les loulous… Mes chiens d’enfance sont mes deuxièmes peines, après ma petite qui est là-haut aussi. C’est con mais je pleure comme une madeleine quand un chien meurt dans un film ou un livre. Les gens, beaucoup moins ! 🙂
    Allez, vous avez fait ce qu’il fallait pour Buck et il doit s’éclater là-haut car je suis sûre qu’il a de la neige !

  43. Je lis toujours ton bog avec un sourire, mais cette fois, c’est avec une grande tristesse que je découvre ton dernier article.
    Je ne commente jamais, n’ayant pas grand chose d’important à dire mais cette fois-ci, je suis obligée de te répondre.
    Je pense que je comprends mieux que quiconque ce que tu traverses.
    Je vais te raconter ma vie en 2 lignes pour que tu comprennes à quel point je peux compatir.
    Mon premier chien est mort il y a 8 ans d’une maladie auto-immune non identifiée alors qu’il n’avait que 3 ans, je le pleure encore régulièrement. Quelques mois plus tard, j’ai accueilli un chiot parson russel terrier qui s’est avéré être atteint d’ataxie cérébelleuse (symptomes très précoces, diagnostique vers 2 ans). Il a aujoud’hui 8 ans et continue sa vie de chien vaille que vaille.
    Je comprends très bien ton commentaire sur l’égoïsme. Les gens me disent souvent qu’il fait de la peine, mais lorsque je le vois allongé de tout son long sur le tapis au soleil, je me dis qu’il est heureux et que ces années pas faciles valaient la peine.
    Je sais qu’une grande peine m’attend à terme puisque l’ataxie n’est pas mortelle et qu’il me faudra un jour prendre une douloureuse décision. J’essaye de ne pas y penser, mais ton article a fait résonner en moi bien des choses…
    La relation avec son chien est toujours particulière, mais elle est encore plus spéciale lorsque ce chien est lui aussi « spécial ».

    Je te serre donc très fort en pensées et te souhaite beaucoup de courage.

    So.

  44. J’ai les yeux bien mouillés mais j’ai lu jusqu’au bout et je vous souhaite beaucoup de courage pour apprendre à vivre sans sa présence… Je crois que je n’ai jamais osé adopter de chien car je sais combien on s’attache à eux et combien le deuil est difficile aussi… ?

  45. Pfff c’est triste, je pleure….mais d’habitude c’est de rire qd je lis tes billet
    qu’est ce qu’on s’y attache à nos bêtes, c’est fou…..
    le mien (labrador de bientôt 13 ans) va bientôt rejoindre ton Buck….
    j’ai vu que tu étais venue le chercher à Vesoul….Vesoul c’est ici, c’est chez moi….
    Courage ma Belle

  46. Très joli hommage à Buck.
    Je comprends votre douleur pour y avoir été confrontée… C’est toujours triste de perdre un animal de compagnie.
    Des bisous

  47. Snif…mais heureuse que ce Buck nous ait été présenté ! Il a du avoir une bien chouette vie avec vous ! Une étoile de plus… Soyez forts la ptite famille !

  48. Buck était un sacré pépère ! Salut, gros, tu laisses tes maîtres bien malheureux, mais aussi la tête chargée de souvenirs

  49. Ton Buck est surement en train de faire le con avec notre Batman…notre pépère est mort le 19 novembre dernier le jour de l anniversaire de mon mari…ça ressemble a un mauvais film…joli billet que tu as écrit là….moi j ai pas encore pu écrire une ligne sur le sujet…
    courage a vous ..plein de bisous

  50. pfff…des crève-coeurs ces loulous quand ils s’en vont!!
    notre dif’ est parti il y a 12 ans!! nous avons pris Saame en 2003 et depuis que nous avons des enfants je me demande comment je ferai « le jour ou » pour leur expliquer qu’il ne faut pas être triste etc etc..alors que je chiale rien que d’y penser!!!! on est mal !!! courage et bisou!

  51. Adorable comme il était, je suis sûre qu’il est au Paradis des Chiens, à jouer avec des bulles qu’il fait dans l’eau et se reposer au soleil. Des bisous à vous.
    Je pense souvent au Berger Allemand que mes parents avaient pris quelques mois avant ma naissance et qu’ils avaient dû donner en allant en appartement quand j’avais 10 ans – il aurait crevé de malheur sans son hectare pour se ballader. Il me manque…

  52. Ce billet m’a rendue triste au possible, et la seule chose qui me console, c’est qu’il y ait des gens aussi bons que vous envers les animaux…

  53. Je n’ai jamais perdu de chien (principalement parce que je n’en ai jamais eu) mais j’ai perdu deux chats. Et pareil c’étaient des membres de la famille.s Je compatis sincèrement.

  54. Tu ne verras peut-être pas ce commentaire car c’est un peu un vieux post mais je ne te félicite pas de me faire pleurer à une telle heure 🙂 … Ca me fait tellement penser à mon petit qui a 16 ans maintenant, que j’ai depuis l’enfance, et je penserai la même chose à ce moment là, avec des mimiques différentes mais le manque sera le même…

  55. J’ai pleuré en te lisant, souvenirs de notre Labrador de jeunesse, une soeur à part entière pour mon frère et moi, et de mon bon gros Leonberg de jeune femme, des tranches de ma vie… Puis-je te suggérer de lire ceci, en sachant qu’il va t’arracher des larmes ? http://www.livredepoche.com/marley-et-moi-john-grogan-9782253125686 (PS : n’ayant pas vu le film, je ne sais pas ce qu’il vaut mais le bouquin en vaut vraiment la peine, en VO de préférence).

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