Espèce de…

L’autre fois, je discutais avec des copains et je me suis rendue compte que l’insulte facile était un comportement ma foi tout à fait commun. C’est à dire que je me suis souvent dit que je n’avais pas dû passer très loin d’un certain Gilles de la Tourette à la naissance tellement j’ai le gros mot qui me démange dès que quelque chose me contrarie. Mais non, il semble que je sois banale en la matière. Parce que si j’en crois mes copains, on est nombreux dans ce cas.

Seulement, je me soigne. Enfin, j’essaie de limiter les dégâts plus exactement. Dans la mesure du possible, j’aimerais que les premiers mots de mon locataire ne soient pas « Salut grosse pute, tu me files un peu de lait bordel ? ». Donc j’essaie de brimer mon langage naturel et je te prie de croire que ce n’est pas chose facile.
Sachant qu’on ne peut pas totalement luter contre sa nature profonde, j’ai renoncé à supprimer la ponctuation made in sud-ouest qui consiste à putaniser chaque phrase. Après tout, putain n’est pas à proprement parler un gros mot et je crois qu’il serait bon, pour le bien national, de l’intégrer dans le langage courant autorisé. Je pense que ça éviterait la banqueroute de beaucoup de parents qui donnent une pièce à leurs enfants à chaque vilain mot prononcé, y a qu’à voir ce que ça a donné en Grèce.

En revanche, j’ai presque éradiqué les autres grossièretés. Plus exactement, je leur ai trouvé des remplaçants plus doux. Enc…* est devenu enfoiré, par exemple. Tu seras gentil d’admettre que c’est beaucoup plus féminin, c’est suffisamment difficile comme ça (parfois j’ai des crises de manque et je suis à deux doigts de m’enfermer dans les toilettes pour me faire une petite cure d’enc…*) (Gilles, si tu m’entends).

Mais là où c’est encore légèrement compliqué, c’est en ce qui concerne les insultes. Tu sais, le truc qui sort irrépressiblement de ta bouche quand quelqu’un ne roule pas assez vite devant toi, te fonce dedans la rue ou te demande l’heure alors que tu essaies de te curer le nez discrètement.
Avant, les plus courantes dans mon vocabulaire étaient invariables : connasse ou grosse connasse pour une cause d’énervement féminine (le grosse n’étant pas ajouté en fonction de le morphologie mais de la gravité de l’outrage) ; connard ou gros bâtard de ta race pour une cause d’énervement masculine. Tu conviendras qu’il était urgent que je change ces termes.

J’ai effectué de longues recherches sur le sujet, afin de trouver des remplaçants (j’ai maté tous les épisodes des cinq saisons de Secret Story) et il en est ressorti deux que j’affectionne particulièrement. Je ne saurais dire si c’est au niveau de la sonorité ou de l’effet qu’ils produisent immédiatement sur la cible, mais voilà. Ils me font marrer ET me calment instantanément.
Désormais, les messieurs qui me coupent la route se verront traités de Sacs à merde et les mesdames qui se postent devant moi alors que je cherche une boîte de tampax spécifiques dans un rayon se verront traitées de Bourriques (ou grosses bourriques si le flux nécessitant le tampax est abondant).

Seulement, avec juste deux nouveaux mots, je risque de me lasser rapidement et de déraper. C’est là que j’ai besoin de toi. Je suis sûre que tu as en réserve deux ou trois petites insultes bien sympathiques qui pourraient faire mon bonheur. Je compte sur toi pour les partager, fais pas ta pute.

Ginie, polie pocket

* Je ne l’écris pas en entier sinon mon blog va encore être répertorié comme ayant un contenu X ou violent. Alors qu’on a un langage très châtié par ici.

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86 commentaires

  1. Ici, saperlipopette a un franc succès bien qu’il ai un côté suranné… non, sans déc’, « sa mère… » est mise à toute les sauces, et nous demandons assez fréquemment aux Gnomes s’arrêter de faire les couillons (c’est mignons et ça remplace avantageusement le mot de trois lettres bien plus vulgaire vous en conviendrez). et je me lâche dès que je suis seule en voiture (des p’tit moments de faiblesse où j’ai besoin d’un shoot….accro tu es accro tu restes il faut le savoir)

  2. hahahaha 😀

    Enc… j’ai eu plus de mal à le quitter que la cigarette, putain !!!

    J’ai remplacé « tu m’emmerdes » par « tu m’agaces »… ça s’est bien passé.

    « couillonne » c’est un gros mot ?

  3. Je ne dirais qu’une chose, passe a l’anglais (ou a toute autre langue etrangere, d’ailleurs) : j’ai le F*ck off, le f*ckin’ little piece of f*cking shit et le f*cking moron qui fleurissent allegrement maintenant et si ce n’est pas forcement plus classe, ca passe beaucoup mieux !
    Sinon, pour causer Moliere, j’approuve bien volontiers « sac a merde », c’est unisexe en plus. J’aime beaucoup « cretin des alpages », ca reste gentillet mais ca fait du bien.

  4. Merde à laisser place à Méhince (un mixte entre merde et mince), putain est remplacé par flute ou zut (et je dois le dire souvent parce que mon Lutin emploie beaucoup flute (dans sa bouche c’st mignon).
    Je disais très souvent « Putain ça me saoule merde ». Et j’aimais bien con, c’est tout.
    J’en avais peu en fait. Juste je les disais à chaque phrase.

  5. Argh je ne vais pas être d’un grand secours sur ce coup-là, parce que je suis très peu originale en la matière. Co**asse, que j’utilise au féminin, masculin, pluriel. Put***, mon préféré… j’ai fait effet en formation, vendredi, quand je me suis excitée dans un document Excel qui me cassait les c…. les bonbons (t’as vu comme j’essaie de faire des efforts hein ^^ ?? Bécassine (lire co**e) que je suis à ne pas y arriver dans ce bor**l… et où le « put*** » est sortie tout seul du coup :-s oups… c’est la 1ère fois que je ne regrette pas ma minuscule voix… :-p . Mais dans le sud, ils aiment bien put***, qui se transforme vite en « oh put***G » avec le G puis appuyé. Pour rester dans le langage marseillais, si tu veux dire à quelqu’un d’aller se faire foutre, tu peux toujours dire « va caguer à Endoume » çà change de co**ard et personne ne comprend lol

  6. Ouh j’adore cet article! Les femmes qui jurent comme un charetier avec un accent bourgeois me font rêver! Perso j’ainsulte pas tant que ça mais je jure oui entre « foutredieur » et « mortecouille » (adaptable en espagnol « muertacouille » pour cause de jeunes enfants) je suis pas super vulgaire. Quand je dis des gros gros mots je change mon ton pour que ça passe, c’est comme ça que j’arrive à dire à ma mère que « j’ai mal à la chatte » en prenant l’accent de Sid dans l’âge de Glace.
    Je plaide coupable pour le « putain » qui ponctue presques TOUTES mes phrases et se transforme régulièrement en « t’ain », je plaide aussi coupable pour le « je me suis faite baiser et pas comme j’aime » (comprendre avoir, arnaquer).

    Si j’ai d’autres mots doux je reviendrais les partager =)

  7. Et non tu n’es pas seule ^^
    Ici « Putain » est un mot de liaison utilisé dans presque toutes mes phrases (oui j’ai honte surtout quand je me rends compte que mes enfants le disent aussi pour un rien).

    Grosse Pute, je ne le dis pas souvent, je préfère la version Djeuns façon Lol (le film ) en disant « Grosse Te Pu » (ouais j’suis une mère moderne ^^)

    Quant à mon « Poufiasse » notamment en voiture, Agnès Abécassis m’a bien aidé dans ses livres avec son fameux « Poustifasse » :p

    Pour la gente masculine, le classique « connard » est un indémodable, tout comme « enculé »

    Et non, toujours pas honte (sauf que je tiens un peu ma langue en présence de Chéri-Chéri ^^

    1. empaffé, crétin, moi j’aime bien.
      Et bourrique, je l’utilise régulièrement, comme si de rien n’était, comme si c’était un mot gentil ( tu parles Charles!)

    1. Oh ouiiiiiiiiii, bordel à cul !!! 😀
      Et « nique sa mère » + objet du mécontentement ; exemple : « Nique sa mère le tram qui vient de partir !! »

  8. …J’ai honte… J’ai le « sale pu** », « dégage ta race » et « crevure » faciles (surtout en voiture).

    Mais si tu as fait allemand LV2, n’importe quel mot braillé comme un putois passe pour une insulte : Entschuldigung, Frühstuck, Gesundheit,… Une solution à la fois cathartique et éducative. 😀

  9. Je suis d’accord avec La Grande Blonde, change de langue ! Par exemple tu peux dire « me cago en su puta madre » qui signifie dans un espagnol tout à fait châtié : je défèque joyeusement sur sa maman la péripatéticienne .

    De rien

  10. Je pleure de rire …. (je pisserai moins !) … et puis j’ai appris du vocabulaire 😉 [bon, faut dire qu’étant maicresse de maternelle, mon plus gros gros mot ça doit être punaise ou banane …]

  11. ouai « putain » c’est bien de chez nous ça, putain qu’est-ce qu’il sort vite et sans controle celui là ! aussi facilement que le bonjour,merci, au-revoir mdr

    bon alors, sinon les en*** nan j’évite, ça fait désordre devant mes nièces (elles relèvent déjà chaque putain, j’vais pas leur donner le loisir de me reprendre à chaque insulte)

    donc mon favori, de favori du moment ( après putain, entendons nous bien) c’est boulet…. moi j’trouve que ça résume bien;.. ^^

  12. ALors sur ce coups, je ne te serai pas d’un grand secours même si j’essaie de corriger! On m’a dit que c’est pas zouli dans la bouche d’une fille!
    Ras le cµl devient donc ras les couettes
    ça me casse les co*****s devient ça me pète les couettes!
    Couettes est facilement adaptable!
    Par contre, putain est une ponctuation nom d’une pipe donc pas un gros mot bordel!
    Oups, c’est pas gagné!
    Gros bisous

  13. bon alors en terme d’insulte je me suis retrouvé con le jour ou un de mes jeunes me sors le plus sérieusement du monde un magnifique: « je t’empapayoute » et bin jai bien compris le je t’emmerde mais impossible de lui répondre quoi que ce soit!

  14. Moi je dirais « lutin de l herbe » qui remplace le bonvieux « putain de merde » et qui fait rire mes gosses au moins, sinon j ai le zut de flute,le crotte de bique …mais il est vrai que ca ne defoule pas pareil

  15. Je vois que je ne suis pas la seule à avoir frôlé Gilles ! En ce moment avec les Kids j’arrive à les contenir dans ma tête (sauf le Putain qui sort parfois, repris allègrement par MiniLui)(les autres, ceux qui restent, je n’ose même pas les écrire mais constituent un petit florilège de tout ce qui a été écrit jusques-là)(mais je me fais peur parfois !)
    Sinon ce sont les classiques transformés en Pu…naise, hé mer…credi ! Mince, Flûte, Zut (mon frère, petit, t’aurai proposé « zutflutecrottechiééé ! » ou « merde de bordedel » bon, celui-là tu m’en voudras pas je l’ai appris à ton fils) et pour citer MiniLui, bientôt croizans : « crotte de mulot !!! » (je sais toujours pas où il est allé le pêcher çuilà !)

  16. Qu’est ce que ca me rassure de voir tout ces coms!!!! moi je suis plutot branché « connard » en voiture et « putain » à la maison et j’essaie de m’en tenir à cela devant bébé mais dans ma tête ca fuse!!!!!!!

  17. Tu peux tourner en dérision ton insulte: ma technique consiste à hurler « MOTHERFUCKEEER » ou « SON OF A BIIIITCH » »! Comme ça on dirait que je me moque des gens vulgaires, alors qu’en fait pas du tout (et sinon, un pote maso me disait que la pire insulte pour lui était crétin, parce que c’est incroyablement dédaigneux^^)!

  18. Je propose « morue » et « grognasse ».
    Y’a « ducon » aussi (ok, ça sonne gros mot quand même)

    Notre fille de 20 mois dis clairement « me(r)de », mais j’accuse la nounou, car on est plus « putain » à la maison, j’ai consciencieusement remplacé « merde » par « mince » à la maison. Par contre, « pute » à la place de « putain », mon entourage n’est pas convaincu que ça soit nickel.

  19. Pour un mec je dirait pour remplacer le salop « sale pipe à eau » pour une femme très conne « trognon de pomme moisi » ok c’est long mais c’est pas commun ! En voiture j’utilise volontiers « T’a mère ou ton père t’a acheter la route ! »

  20. mon com a pas pris apparemment j’en remet un autre:

    j’ai remplacé mon « mais merdeuuuuh! » par « mais bouseuuuuh! » car mon fiston répète tout (et surtout la télé ou c’est que ca cause tout bien hein, surtout dans les séries :x)
    … ouai ca fait très « RRrrr » (le film, pour ceux qui connaissent pas) mon bouse je sais …

  21. Poufiasse pour la gente féminine et abruti pour la gente masculine.

    Ma mère disait beaucoup « patate » en voiture quand j’étais petite. Je comprends maintenant qu’elle ne parlait pas du repas du soir…

  22. Attends que j’accouche, Gilles a une nouvelle fille qui se révèle en cas de stress / douleur / peur … promis, je note mes plus belles envolées et te les envoie pour dans 2 mois 😉

  23. Manche à couille ? Ca reste vulgaire hein…

    Sinon j’opte souvent pour « con comme un boulon » pour rester un peu polie. pi ça rime, ça passe bien 🙂

  24. Morue pour une nana et blaireau pour un mec … ça reste soft je trouve ………
    Par contre ici chez moi on dit « T’es de Taninges ! » en gros ça veut dire que t’es débile ..vu qu’à Taninges y sont tous consanguins (enfin c’est ce qu’on dit … moi j’étais pas là quand ils ont niqué hein …)

  25. Visiblement, le « Putain » a la cote chez tout le monde. Mais c’est vrai que c’est une ponctuation, ‘tain!
    Ils nous font chichi avec leurs règles de bienséance ^^

    Donc, mes quelques adaptation:
    évidemment ‘Tain pour Putain
    -« Fait chichi » pour « fait chier »
    -« Poupougne » pour « Ta gueule » a accessoiriser d’un geste de la main façon danse des canards (pas des connards hein!)
    -« Scheisse » ou « Mierda » pour « Merde »
    – Parfois « Schwulah » pour « PD » (oui j’aime beaucoup l’allemand et je suis rien qu’une vilaine raciste)
    Sinon, en vrac:
    ça schmoutte (ça pue), imbécile heureux, mijole, grosse nouille (déclinable en nounouille, qui ne fait plus rire ma nièce depuis qu’elle a compris), …
    J’en oublie certainement, mais c’est que je suis une fille polie moi 🙂

    1. Mdrrrr ! Poupougne, c’est le petit nom rigolo qu’on employait qd on était ado avec mes frères pour dire branlette (pougneta en portugais) !

  26. Perso, c’est bordel de bite mais bon c’est pas top top :-))
    A la maison on essaie aussi d’éviter les « putain » sonores parce que sinon on se fait remettre à notre place par Lili (2 ans et demi) avec un : « maman/papa, faut pas dire putain, sinon papa/maman y va se fâcher… » hum hum…

  27. Mon best of :
    Putain ! la base de mon vocabulaire !
    Ma couille : terme amicale !
    Enculé : un grand classique que j’aime hurler !
    Connard ! basic mais efficace !
    je te passe les : merde, bite, couilles, zob..;

    Bon pour ce qui est de l’insulte méga énervé :
    mou du gland, pu du cul de la bouche, sale pute, pov’ con!
    après, y’a les versions étrangères… narrrrdine, maricone, corones muertas, et le classique mais oh combien connu fuck sa race !
    voilà en gros mots … ;o)
    bon c’est pas tout ça, je vais prendre un gouter tiens …!

  28. alors j’ai troqué ces dernières années putain par « oh pétard » et conne par « gourde ». Pour le reste, j’avoue que j’ai le langage fleurie des poissonnières du Sud sans pourtant en être une (de poissonnière ;-))

    1. Je n’en ai aucune idée… Un jour j’ai hurlé « gros con tout bleu » à un monsieur qui nous avait fait une queue de poisson… avec sa camionnette bleue… Je sais, c’est ridicule ^^

  29. Gilles, c’est mon pote aussi, et comme je bosse avec des Minimoys il faut que je me soigne…
    Mais une fois sorti du cadre scolaire et en dehors des grands classiques (put***, mer**, etc) j’utilise beaucoup l’anglais: ça passe crème la plupart du temps…
    et j’avoue avoir un petit faible pour « morue » et « blaireau »… c’est pas des gros mots, c’est des animaux! (on se justifie comme on peut…^^)

  30. *Putain* t’as raison, c’est pas un gros mot !!! NON !!! Je ne comprends même pas qu’il ne l’ai pas rajouté au Larousse avec Merde o_O !!! Putain, sont cons jte jure !!!
    C’est clair, ce mot est encré en moi, dans ma bouche…
    Alors quand je dois faire attention lorsqu’il y a de petites oreilles devant moi, je le transforme en « purée » mais ya moins d’impact, ya pas !!! Puis n’ayant pas d’enfant, je dois pas tout le temps faire attention, dès que j’ouvre la bouche… Sinon, j’aime bien appeler les gens qui me casse les bonbons (oui je suis une fille mais n’empêche ^^) sur la route (une vraie lionne au volant o_O) « trou du cul / tête de mort (mon best ;)/boubourse (oui je suis du nord…) » pour ce qui est du mixe ^_^
    Exclusivement féminin : gregnasse, j’aime bien 😉
    Exclusivement masculin : trou de bal…
    Bon jsais pas si ça va beaucoup t’aider mais moi en tout cas, comme à chaque fois que je viens ici, jme suis bien marré !!! Belle soirée, bizzzzzzzzz

  31. Quand je suis avec mon fils j’aime bien dire « non d’un petit bonhomme en mousse » « flûte de bec » … je fais attention depuis qu’il m’a sortit a à peine 2 ans le « putain » de ponctuation…

    Mais en voiture difficile de choisir son vocabulaire « enculé de tête de mort » sort naturellement !

  32. Alors putain j’ai remplacé par « purée » à la naissance de mon fils.
    C’est très difficile de s’en débarasser je l’avoue.

    Sinon mon juron le plus utilisé c’est quand même « nom de dieu ».
    Ou alors « con de dieu » mais c’est rare.

    Bon sang, triple andouille, crétin, fumier, grognasse sont mes plus utilisés.

    Sinon je suis étonnée par tous ces commentaires au sujet des jurons lors de la conduite en voiture : ça ne m’arrive jamais. Mais alors jamais.
    Vous vivez tous en ville ou bien c’est moi qui ne suis pas normale ?
    Je parie que je fais partie de celles que vous injuriez 😉
    Ben oui, quand c’est limité à 90 moi je roule pas a 95.
    Je dois être celle que vous traitez de grosse connasse t’avance ou merde avant d’être rageusement doublée 😉

    1. nan mais t’inquiète je dois faire partie de celle qu’on insulte aussi sur la route (surtout avec mon macaron conduite accompagnée… oui j’avoue j’ai pas le permis, à 28 ans… oui je sais lol) donc je roule encore moins vite que les autres (limitation en plus pour moi) les gens doivent me détester mdr

  33. Et bien par ici c’est « tête de toilette », les enfant adorent ou alors les injures du fameux capitaine haddock, « moule à gaufres »(mon préféré), « triple buse », « tête d’enclume », »bachi-bouzouk », »jus de poubelle »….Enfin ça c’est quand les enfants sont là. D’ailleurs j’adopte le « branche à foin » cité plus haut de suite !

  34. A chaque fois que j’ai un « rencard », je m’entends parler et je prie pour que le mec ne déteste pas trop la vulgarité de mes paroles… SInon c’est foutu.

    Mon expression préféré quand quelque chose me fait chier : sa mère la pute ! (crié très fort il va de soi). Ma mère est consternée à chaque fois que ces mots sortent de ma bouche.

  35. A force de « suceuse de gland » et de « sale chien bâtard », j’ai une petite réputation qui me précède… Mais ma grand-mère m’a volé la palme une fois alors qu’elle parlait de la voisine : « Regarde la celle-là avec sa cuisse hospitalière. » J’ai mis un petit moment pour capter qu’elle venait tout bonnement de la traiter de Pu**. J’ai trouvé ça hilarant et très métaphorique!
    J’essaie, depuis, d’inventer des insultes métaphoriques comme : « espèce de canidé né sous x » ou encore  » chut! on dit pas puta**, on dit maman travaille.. ».
    Bon bisous ma gueule , je vais aller insulter gratuitement quelques passants.

  36. Vivant en partie chez les ibériques, je prends leurs bons mots que je lâche joyeusement chez les français comme « hijo/a de puta » (alors que je ne dirais jamais fils/fille de pute que je trouve hyper vulgaire), ou « me cago en la leche » (qui veut dire « ça me fait chier » et non pas « je chie dans le lait ») et bien-sûr « la puta madre que te pario » (ta pute de mère qui t’as mis au monde – je sais ça ne veut rien dire)…
    Sinon j’ai adapté le connard national en Conardo, et sa consoeur Conarda pour insulter la marmaille..
    Poufiasse, petasse, bordel kéconarrrrrrd, « putain de merde fait chier » tout en un, restent mes favoris …

  37. Moi lorrsque je suis en société je fais dans le rétro… Salopiot, chenapan ou fumier.
    Mais seule, je dérape vite vers le connard ou salope… oui c’est commun, mais les classiques çà a du bon parfois et çà soulage surtout en voiture!

  38. Bon, me sentant concernée par le sujet, je propose :
    La putain de ses morts, enculé de sa race de merde,
    Enfin plus y’en a, plus ça soulage !
    Classieux !

  39. Un article aussi franc du collier ça fait du bien. C’est vrai quoi depuis qu’on est bridé de partout on finirait même par s’autocensurer. Pas plus tard que ce soir, ma femme me racontant l’anecdote du jour dans le bus. Une « vieille » reprochant à ma fille d’avoir une tétine à son age (29 mois), je lui ai répondu : « vivement qu’elle parle mieux, tu aurais pu lui chuchoter à l’oreille pour qu’elle répète tout fort : « ta gueule la vieille, moi j’aurai plus de couche, quand toi tu commenceras à en mettre ». Et vlan, point final, enfin .putain.

  40. Tu as comme dico « Le Haddock illustré », rassemblant tous les jurons et insultes du capitaine Haddock ! Et c’est à la fois châtié, bien placé, et parfois incompréhensible par le destinataire, donc jouissif !
    Ex : simili martien à la graisse de cabestan !
    😉

  41. C’est rigolo, je pourrais l’avoir écrit cet article! Mais je me soigne… Surtout que Loupiot a maintenant 2 ans 1/2 et j’aimerais éviter que son verbe soit aussi fleuri que le mien. Je suis également passée à Bouurique depuis pas mal de temps, mais quand ça me démange vraiment beaucoup, j’ai du mal à me défaire de Connasse. Sinon, entre les deux, on a la Grognasse qui va bien! Connard a laissé la place à Crétin dans mes bons jours, mais Tête de Noeud me brûle encore souvent les lèvres. Quand à Putain de Bordel à Cul de Pompe à Merde, il a été gentiment édulcoré pour devenir un simple Putain.
    Sauf que Loulou qui m’a envoyé un gros  » putain de merde » dans la tronche du haut de ses trois pommes cet après midi, ça m’a fait un peu réfléchir. Je vais donc essayer au plus vite de me mettre au « petit lapin » et « mercredi »!

  42. Pour la connasse qui prend son temps alors que t’es en retard ( encore !!) « bon elle se magne la morue !!!!! » , pour merde préférez  » zut! Flute! Sac a papier!!!! « ,pour le connard: le pouilleux! Ou le mythik bouffon mais attention pas n’importe comment tout est dans l’accentuation : BOUUUUUFFONNNN VAAAAAA!

  43. Personnellement je suis assez penchée expressions plutôt que mots. ma favorite depuis des années quand quelque chose m’énerve, ou bien lorsqu’il m’est impossible d’ouvrir ce PUTAIN de pot de cornichon c’est donc tout naturellement que je sors un « RRaaaahh couille d’ours à cul de tétine! » il y’a aussi « pipe en mousse », « bordel à cul » ou dans le style plus médiéval  » tu seras châtié sale gueux » (il faut le traduire dans le sens « j’vais t’niquer, batard!) ou bien « petit résidu de capote » également, c’est vilain, mais j’assume! lorsque quelques chose me satisfait, c’est: « ça claque sa chatte! » vulgaire a souhait, n’est-ce pas?

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