J’espère que tu es bien entourée

Cette phrase, je l’ai entendue un bon millier de fois.
Souvent, je me suis demandé ce que ça importait, puisqu’au final, la douleur, elle est en moi, je ne peux pas en refiler un petit morceau à tous ceux qui proposent de me soulager un peu.

Six mois plus tard (déjà, putain), je peux affirmer que sans mon entourage, je ne serai certainement pas là où j’en suis aujourd’hui. A me battre, à avancer, certes pas après pas, mais en gardant en ligne de mire un avenir plus heureux.
Parce qu’avec le recul, je sais que même si je suis forcément celle qui souffre le plus, je ne suis pas la seule à être triste, je ne suis pas la seule à qui il manque. Et c’est vachement réconfortant de le savoir.

Les drames révèlent les personnalités et celui-là n’a pas échappé à la règle.
Ainsi, mon entourage est un melting-pot de caractères variés à aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’eux.

Il y a eu ceux, jadis très proches, qui ont eu peur et se sont éloignés, craignant sans doute d’être contaminés.
Je voudrais dire que je ne leur en veux pas, mais ce serait faux. Je peux, à la limite, les comprendre. Mais le malheur n’est pas contagieux et un petit mot de temps en temps pour signaler qu’ils sont là ne les aurait peut-être pas fait tomber en dépression sévère.
Souvent, ce sont ces mêmes personnes dont on est persuadés qu’ils seront toujours là pour nous, parce que le contraire est vrai. Au moins, les choses sont désormais claires et le tri s’est fait de lui-même.

Il y a eu ceux, ou devrais-je dire celui, qui a profité de cette période de faiblesse pour asseoir sa « puissance. » Le genre de crevure qui a besoin de couler les autres pour se sentir vivant, dont la vie est si misérable qu’il est persuadé que les autres passent leur temps à parler de lui. S’il savait ce qu’il est pathétique, avec ces certitudes.
Tellement pathétique que je lui souhaite malgré tout d’être heureux, même si je doute fort qu’il y parvienne un jour. Pourvu que ce soit loin, très loin de nous.

Il y a ceux qui se sont révélés. Les discrets, qui tenaient une place réservée dans nos vies et qui ont tout bousculé pour nous soutenir, jour après jour. Ceux dont on ignorait qu’ils nous aimaient autant.
Je pense à mes copines des soirées filles, avec qui on riait bien, avec qui on parlait de tout mais avec qui on se connaissait depuis à peine deux ans, pas suffisant pour créer de vrais liens.
Aujourd’hui, elles sont mes amies, les vraies. Elles m’ont écoutée, elles ont pleuré avec moi, elles m’ont harcelée, elles m’ont secouée, elles m’ont forcée, elles m’ont changé les idées, elles m’ont conseillée.
Dans nos soirées filles, on rit toujours autant. Mais parfois, on pleure aussi. On se confie, on se livre. On se connaît sans masque, avec nos qualités et nos défauts. Et on s’aime comme ça. Au point de s’accompagner à l’hôpital pour une ligature des hémorroïdes, c’est dire.

Il y a les copains virtuels qui sont devenus plus réels. Les mails de soutien, les commentaires, les appels.
Alors certains ont été maladroits, d’autres m’ont gênée par cet aspect « j’ai vu du malheur alors je suis entré », mais chez la plupart, j’ai senti une réelle empathie et une vraie amitié s’est créée. Elles se reconnaîtront puisqu’elles sont toujours là et je tiens à ce qu’elles sachent que, malgré ce qu’elles pensaient, leurs mots m’ont fait beaucoup de bien et m’ont redonné confiance.

Il y a la famille. La mienne est fabuleuse, j’ai une chance immense. Je me demande comment se relèvent ceux qui n’ont pas les grands parents qui appellent pour savoir comment on va, le cousin qui propose de nous faire un magnifique bridge gratuitement, histoire qu’on n’ait plus le sourire ajouré, la cousine qui nous propose d’être la marraine de la puce qu’elle porte, la tante qui danse dans les rayons de Carrefour, juste pour qu’on ne voie pas que le rayon devant lequel on passe, c’est celui où on faisait tant de projets, quelques mois plus tôt.
Et puis il y a ma mère et ma sœur. Mes piliers. Mes poumons, mes artères. Parfaites, du début à la fin. Fortes, patientes, tendres, compréhensives, drôles. Écartant leur propre douleur pour se concentrer sur la mienne. Écartant leur propre vie pour se concentrer sur la mienne.
Six mois plus tard, alors qu’en toute logique les gens s’attendent à ce qu’on passe à autre chose, leur soutien n’a pas failli d’un gramme. Je n’aurai jamais assez de toute ma vie pour les remercier d’être telles qu’elles sont, mais peut-être qu’en le faisant ici, ça compte triple, non ?

Quand j’étais au plus mal, je ne voulais qu’une chose : qu’on me laisse tranquille.
Au final, je me demande, si on m’avait écoutée, où j’en serais aujourd’hui. Parce que toutes ces mains qui se sont liées autour de moi m’ont juste empêchée de tomber.

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94 commentaires

  1. Parfois on croit être une bonne amie en respectant le « je ne veux voir personne » malgré l’envie qu’on a de se précipiter pour prendre son amie dans les bras et pleurer avec elle. Je l’ai vécu, je sais que j’aurais du m’écouter davantage.

    Et imaginer ta tante danser m’a collé les larmes aux yeux…

  2. aaaah ceux qu’on croyait qu’ils seraient toujours là pour nous et qui dès la moindre difficulté vous tournent le dos, je connais bien! heureusement qu’il y a les bonnes surprises!

  3. je plussoie (du verbe plusser) cette réflexion sur ces personnes qui sont là pour nous, quand notre vie semble d’effondrer, que rien ne va… des gestes, des mots, qu’on oubliera jamais…
    Quant à ceux pour qui on devient des espèces de pestiféré(e)s, j’espère pour eux qu’ils seront bien entourés de leur coté quand ils en auront besoin, parce que moi, perso, je les ai rayés de la carte!

      1. Ce qui est étonnant aussi, c’est que des « amis virtuels » (des inconnus finalement) puissent être de meilleurs soutiens que certaines personnes qu’on aurait pu croire (à tort) plus à même de comprendre… c’est comme ça que j’ai rencontré l’Homme de ma Vie d’ailleurs, il y a 4 ans! comme quoi du fumier peut naitre de belles choses :). Et c’est là qu’on savoure notre chance et qu’on peut tourner la page.

  4. J’ai souvent été celle sur qui l’on pouvait compter pour n’importe quoi, n’importe quand, n’importe où…
    J’ai souvent été celle qui ne pouvait compter que sur elle !
    (plan Caliméro online…)
    Kiffes tes amies, ta famille !!!
    Profites, ça me plait à moi de savoir qu’il n’y a pas que des sales enculés sur cette planète ! (oups)

  5. Heureusement que les autres sont là dans les mauvais comme dans les bons moments. Je me considère comme une solitaire qui ne pourrait vivre seule.
    Je t’embrasse ma belle et à très vite pour passer de la relation virtuelle à celle du « Sex on the beach » sur ma terrasse au soleil ^^

  6. Je suis du genre à me renfermer moi aussi. Quand je suis malheureuse, j’aime pas les gens, leurs mots, leurs sourires… J’ai même envie de taper des fois. Mais j’apprendrai à laisser une porte, ou plutôt une chattière ouverte !

    J’ai connu ton blog tard, pas parce que j’ai vu du malheur et que j’y suis entrée, mais parce que je me suis dis qu’une pensée d’une inconnue, c’était mieux que pas de pensée du tout. Et puis j’ai presque tout lu. Et je t’ai trouvée complètement barrée, d’habitude c’est souvent moi qu’on trouve barrée.
    Alors je suis restée et j’ai attendu que tu reviennes 😉

  7. Très chouette témoignage…
    Qd je vais mal, qd j’allais mal… pareil, je voulais rester seule : je déconnectais complètement, ne répondais plus au téléphone… limite je détestais tout le monde… ms avc le recul, heureusement qu’il y a des gens pr nous écouter, pleurer avc nous et nous forcer à aller de l’avant !
    Des bises

  8. Ton texte me fait penser à une collègue qui a coupé tout contact avec nous depuis qu’elle sait sa fille de 3 ans atteinte d’un cancer… On a tenté de la sortir de cette spirale, qu’elle vienne manger avec nous, mais pour le moment (6 mois déjà), elle reste en cocon fermé avec sa famille…
    Je pense pourtant que ça lui ferait du bien de se changer les idées mais on ne peut pas la forcer…

    1. Je pense que vous faites bien d’insister, mais peut-être qu’elle, ce qui lui convient vraiment, c’est d’être seule avec sa famille. Chacun est différent et on a beau dire « moi, j’aimerais ça », on ne sait pas tant qu’on ne le vit pas.
      Je pense qu’elle sait que vous êtes là et c’est l’essentiel 😉

  9. pas évident de s’imaginer dans une situation aussi dure, je me vois bien envoyer balader tout le monde avec des gros « fuck »…en même temps, je ne sais pas sur combien de personnes je pourrai compter réellement, et ça me fait peur.

  10. Pour l expérience que j en ai :la mort derange…peut être parce que les gens ont peur et ou qu il ne l envisage pas ni pour eux ni pour leurs proches…on se dit que c est toujours pour les autres sauf qu un jour les autres c est nous …
    Mort subite ou mort naturelle de vieillesse…Dans les deux cas au delà de la tristesse c est toujours la colère qui prédominent dans mon ressenti personnel et je suis dans l incapacité de partager ça ou de l expliquer…aujourd’hui hui encore je reste persuadée que personne ne peut être à la hauteur en matière d écoute ou d empathie fasse à mes souffrances…
    Je ne me sens ni entourée ni soutenue ni seule…je serai bien incapable de te dire si j en souffre réellement …Je vis ça très égoïstement en fait…
    Le plus important n est il pas finallement de trouvé ce qui te fais réellement du bien….et de de continuer…

    1. De toute manière, c’est clair qu’on est seul avec notre douleur, alors à nous d’apprendre à la gérer. Les autres sont une béquille, une aide très précieuse, mais on ne peut pas leur demander de ressentir la même chose que nous. On est tous égoïstes dans ces situations.
      La colère est là, certes, mais j’essaie vraiment de la transformer et de tirer du positif de tout ça, sinon je ne m’en sortirai jamais. C’est arrivé, il faut l’accepter. Se lamenter ou être en colère me contraindrait à être malheureuse et ça, je le refuse (en dehors bien sûr de la période de deuil qui durera un certain temps).
      Les autres ne peuvent certes pas prendre notre douleur, peut-être même pas la concevoir, mais devant tous les efforts que certains font pour me rendre la vie plus belle, je suis obligée d’abdiquer et de sourire.
      Des bises la miss.

  11. Je lis ton blog depuis peu de temps, je ne sais donc pas exactement ce qui t’a fait tant de mal, même si je le devine par les commentaires et sous tes mots. A moi de mettre ici quelques mots, pour dire que ton texte est magnifique et qu’il me secoue ! Bravo, pour le courage, pour la force de l’écrire, et bravo à tous ces gens qui t’entourent ! C’est quand ça devient vraiment très dur qu’on se rend compte à quel point les proches peuvent être précieux.
    Et puisque j’ai une amie qui a des gros soucis j’espère être au moins à moitié aussi bien que ces gens qui t’épaulent !

    1. Merci beaucoup. Tu sais, quand c’est arrivé, tout le monde a pensé que je ne m’en relèverai pas. Moi la première. Et puis, une nouvelle moi est née, plus fragile et plus forte à la fois. Pour lui.
      Les proches, quand ils sont bons, sont un véritable trésor et je pense que, pour ton amie, rien que le fait que tu te poses la question d’être à la hauteur prouve que tu dois certainement l’être.

  12. Je n’ai jamais su quoi dire, je suis d’une maladresse affolante.
    Mais un soutien maladroit, quand il est sincère, c’est mieux que pas de soutien du tout, je crois… Non?

    Ton texte est très beau, comme tjrs.
    Et tu sais très bien ce que je pense de toi! 🙂
    Un gros bisous!!!

    1. Ho oui, un soutien maladroit, ça va droit au coeur, c’est touchant. J’ai pris tout ce qu’on me donnait, sans me formaliser de la forme.
      Beaucoup nous ont dit qu’on en aurait d’autres. Ils ont tous voulu bien faire, nous donner foi en l’avenir. A l’époque, on avait juste envie de leur dire qu’on n’en avait rien à foutre des autres, rien à foutre de l’avenir. C’était lui qui était là, dans ce minuscule cercueil, c’était lui qui était dans nos projets, c’était lui qui était sur le livret de famille.
      Mais on n’a rien dit, parce que ça partait toujours d’une bonne intention. Et qu’on peut tous être maladroits dans ces circonstances, ça prouve qu’on est gênés et donc touchés. Je l’ai été avec La mère joie pas plus tard qu’il y a quelques jours…
      Bises ma mite (au fait, t’as pas eu mon dernier mail ?)

  13. Ton commentaire…C’est le titre qui m’a interpellé, parce que j’entends ça depuis quelques temps. et au début j’avais envie de répondre comme toi, et ça changerait quoi?
    Tout…mes amies mes douces…Depuis qu’on a appris que le mec de la maison avait un cancer, qu’il a fallu le dire aux enfants, notre vie a radicalement changé. Mais mes vraies amis sont tjrs là rien n’a changé. Oh il y a bien des gens qui essaient de se glisser dans cette faille, qui me disent parfois des horreurs et donnent des leçons de vie, mais je les ignore enfin j’essaie pas tjrs facile.
    Mon cocon, ma tribu, notre pilier est en train de se fendiller doucement…mais on se bat, on garde une vie aussi normale que possible et ça choquent certaines personnes de ne pas nous voir déambuler comme des zombies. On veut être dans la vie, le boulot, lui comme moi, pour les enfants, on s’accroche et crois moi ou non certains attendent de pieds fermes la suite, combien de temps vont ils tenir? Autant que notre amour pour lui durera…c’est à dire toujours….
    j’ai perdu trop de gens autour de moi de cette putain de maladie pour ne pas ignorer ce qui nous attends, mais je me dis pourquoi pas après tout…et je veux ignorer les oiseaux de mauvais augure
    Perdre ce que l’on a de plus cher, un enfant est l’épreuve la plus terrible et j’espère de tout mon cœur que l’avenir te réservera de très beaux moments, dont ton petit garçon fera partie intégrante. Parce que pour moi quoi qu’il arrive, ceux que l’on aime et qui nous quittent sont à jamais avec nous.
    Désolée d’avoir tenu le crachoir…mais impossible pour moi de ne pas commenter et de ne pas réagir sur une aussi belle chronique.
    Je te souhaite le meilleur, de la douceur et surtout d’être bien entourée…

    1. Merci beaucoup pour ce beau message, je suis très touchée.
      Je crois que c’est dans ces moments là qu’on reconnaît nos vrais amis. On est parfois déçu, parfois épatés, mais la base reste solide, je crois.
      Je sais les dégâts que peut engendrer un drame. On subit souvent la double peine, voire plus. Je te souhaite vraiment que vous teniez le choc ensemble, c’est tellement important de se sentir soudés. Tu as raison de ne pas entendre ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Fais ta route et sois forte, j’espère aussi que l’avenir sera doux pour toi, pour nous.
      Je t’embrasse.

  14. Moi je prefere rester toute seule, toute seule…
    de toute façon personne ne veut rester avec moi quand j’ écoute Lorie…
    Plus serieusement, j’ ai connu ton blog il ya un moment, avec le concours des chaussons, mais je suis une fille timide et parfois je mets un an avant de laisser un commentaire. Alors je lis, je viens souvent, et quand j’ ose, je ne pars plus jamais, un vrai morback je te dis.

  15. Très bel article…
    Dans la même situation, je pense aussi que ja seule chose qui me ferait tenir, c’est mon entourage. Sinon je n’y survivrai pas.
    Quand j’ai cru perdre mon bébé, je refusais de voir du monde et de répondre au tel mais les messages, les mails, les lettres que j’ai reçu m’ont fait un bien fou.

    Dans un registre différent, ma meilleure amie est en train de devenir dingue (3e internement en HP depuis le début de 2010) et je ne sais plus comment réagir… j’essaie d’être présente, mais c’est dur. Elle me fait un peu peur, elle n’est plus elle, mais en même temps je me sens incapable de la laisser tomber… j’essaie au moins d’être là pour son mari et ses enfants.

  16. Tu n’imagines pas comme ce post me parle : je suis malheureusement une très mauvaise amie à ce niveau-là 🙁
    Et je m’en veux toujours après coup de ne pas avoir supporté les autres comme je le devais. C’est nul et égoïste alors qu’il suffit de se donner un coup de pied au cul, d’appeler l’autre et de simplement lui demander : « Et toi ? Comment tu vas ? »

    1. Si tu t’en veux, c’est déjà pas mal 😉
      C’est tellement important de savoir que les gens sont présents, même si c’est de loin. Un petit message suffit, c’est clair.
      Et vu les mails qu’on a échangé, je doute que tu sois une mauvaise amie.

  17. je me suis évidemment beaucoup retrouvée dans ce post ; moi même j’ai longtemps fait partie des mauvaises copines qui ne donnent pas signe de vie quand le malheur frappe, parce que ça me semblait déplacé, inutile.
    Désormais je sais qu’un simple sms « je pense à toi » ça prend 2 secondes et ça réchauffe le coeur de la personne qui le reçoit. Et voilà comment on en arrive à faire du tri entre les proches, ceux qui ont assuré et ceux qui ont été complètement absents.
    Sinon, j’aime bien l’idée de la babouche-party. A tester.

    1. Héhé, la babouche party, c’est le retour de vacances en Tunisie de mes grands-parents, avec des babouches pour tout le monde 😉
      Je te rejoins dans la peur d’être déplacée, mais je pense qu’il vaut mieux l’être un peu qu’être totalement absent. Comme tu dis, quelques mots sur un clavier suffisent.

  18. Comme Nanette j’ai connu ton blog (via Mère Bordel) il y a 6 mois , tu m’as émue (et retourné le bide). Je suis revenue et maintenant je squatte car tu écris drôlement bien, que t’es barrée, touchante, incisive,tendre,mordante(liste non exhaustive).
    Je comprends tout a fait la « cassure » que tu ressent envers ceux qui ont tourné le dos.J’essayes d’être une amie sur qui on peut compter …mais parfois quand la douleur nous fait faire « l’huitre » c’est pas gagné .

  19. « Je n’aurai jamais assez de toute ma vie pour les remercier d’être telles qu’elles sont, mais peut-être qu’en le faisant ici, ça compte triple, non ? »

    tu n’as pas besoin de le faire,je pense, tu as, vous êtes , une famille extraordinaire…

    il y a quelques temps déjà que j’ai découvert ton blog… jamais je ne t’avais écrit, mais sache que tu m’as remué les tripes comme jamais… aujourd’hui,j’ai une amie qui vit des moments particulièrement difficiles, et tu m’as fait prendre conscience comment un simple petit mot peut aider à avancer … Merci

  20. Ginie, je pense très sincèrement que l’on reçoit des autres ce que l’on mérite (en bien ou en mauvais), et que si tu as autant de monde autours de toi, c’est que sans t’en rendre compte, tu apportes beaucoup aussi. Grosses bises

    1. Merci beaucoup Soizic. Je ne suis pas sûre d’être une si bonne amie que ça. Je reste présente, mais de loin. Je suis un peu ours et il n’est pas rare que je ne réponde pas au téléphone, mais mes amies le savent et s’en amusent. En revanche, je pense être là quand elles en ont besoin.

  21. je suis un peu comme LMO maladroite devant la peine des autres. Je pense souvent à vous et votre histoire m’aider à relativiser certaines fois mes « petits » problèmes. J’avais pas mal sous mariné avant le billet il y a 6 mois. Et je me suis dit comme tu l’écris que tous les soutiens sont les bienvenus. T’es une fille extra, ton écriture est terrible et tellement sincère, c’est rare ;). Je t’embrasse.

  22. Je suis d’avis que oui, ça compte triple !

    Pour la défense des grosses gaffeuses… euh… non bah je n’ai rien pour me défendre, je plaide coupable. Et je te bisouille… si tu le permets 🙂

  23. Ma brune !!! bon moi je mets parfois les pieds dans le plat, et même des gros pieds avec des UGG virtuelles, mais je t’aime depuis que je t’ai découverte il y a bien longtemps déjà (enfin va pas te faire des idées non plus, on couchera pas ensemble hein)…
    Et comme dirait Souchon « On avance, on avance, on avance, c’est une évidence lalalala » parce que c’est la vie et qu’on est pas obligé d’oublier pour reconstruire !
    Des besos …

  24. Je pensais être arrivée chez toi pour la première fois grâce à LMJ (et le simulateur d’aube) mais en fait je me souviens maintenant d’avoir suivi un lien qui m’avait conduit vers ton billet si émouvant sur le drame que vous avez vécu. Je me souviens avoir pleuré en te lisant, et être repartie sur la pointe des pieds en me faisant un peu l’effet d’être une voyeuse, mais d’avoir pensé très fort à toi, à vous, ce soir là.

    « Les drames révèlent les personnalités » c’est tellement vrai, j’ai pu en être le témoin indirect à plusieurs reprises, on a ainsi parfois de mauvaises surprises mais aussi des bonnes et c’est sans doute aussi bien de ne se rappeler que de celles-là.

    Toujours est-il que je suis contente de te découvrir, car si tu reçois autant d’amitié, c’est sûrement que tu dois être une bien belle personne, et je me permets de te faire une petite bise !

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