Marley et moi, mais sans moi

Je crois que le film est encore à l’affiche dans une ou deux salles de Charente, alors je suis encore dans les temps.

navet et moi


A part si vous avez passé les deux derniers mois chez Mamie Paulette qui refuse la télé, l’eau chaude et les nouveaux francs, vous n’avez pas pu passer à côté du matraquage promotionnel pour le film.

Jennifer Aniston, Owen Wilson et leurs dents blanches étaient de tous les plateaux télévisés, prêts à tout pour remplir les salles. Même à manger des croquettes pour chiens (si,si, ils l’ont fait).

A la base, Marley et moi est un livre, dans lequel l’auteur, John Grogan, raconte l’arrivée en trombe d’un chien dans sa vie et celle de sa jeune épouse.
J’avais commencé la lecture du roman quand on m’a proposé d’aller voir le film. Le début était d’ailleurs assez prometteur, avec des descriptions très fidèles à la réalité des rapports qu’on peut entretenir avec son compagnon à quatre pattes.

Le film, quant à lui, est une parfaite adaptation américaine. Succession de clichés, personnages sans relief, des acteurs plus intéressés par leurs moues et leurs coiffures que par la crédibilité de leur jeu. Une publicité de deux heures, en somme.

Au-delà de cette déception, je n’ai toujours pas compris pourquoi le film est présenté partout comme une comédie hilarante. Parce que, si les trente premières minutes, on peut effectivement sourire aux conneries du chien, le reste ressemble plus à un drame, si j’en juge par les reniflements et les yeux rouges de mes voisins de siège.

Ma note : 4/10

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