Poussettes Non grata

Samedi soir, ma sœur et moi avons été prises d’une furieuse envie de moules. Après en avoir été privées pendant neuf mois (elle a accouché quatre jours avant moi), je peux te dire qu’on aurait pu en bouffer sur la tête sale de Moundir-de-Koh-Lanta.
Ça tombe bien, on vit à moins d’une heure d’un petit paradis de la moule sous toutes ses formes, j’ai nommé Arcachon. Nous voilà donc parties, flanquées de nos hommes, d’un enfant de quatre ans et de nos deux bébés-presque-tout-neuf, direction le bord de plage.

Là-bas, on a l’embarras du choix : tous les restaurants ont des moules-frites à leur carte. A force, on les connaît et on sait lesquels on doit fuir, lesquels sont des attrape-touristes et lesquels valent le coup. Mais là, une contrainte de taille restreignait le choix : les deux frangines n’avaient pas envie de moules marinières ou autres recettes à la crème, mais de moules au roquefort. Et ce que frangine Paillasson veut…
On a donc remonté toute la promenade de bord de plage en scrutant chaque carte, à la recherche de notre Graal du soir. Les terrasses étaient assez chargées, mais finalement pas tant que ça pour un début août. Le vent et les nuages avaient sans doute eu raison des plus frileux. Heureusement, n’ayant pas approché une esthéticienne depuis fort longtemps, je ne crains pas le froid.

Bizarrement, les moules au roquefort ne sont pas répandues. Les gens ne connaissent pas les bonnes choses et ignorent sans doute qu’un fromage bien fort est le meilleur moyen de masquer l’haleine tenace que peut provoquer un plat de coquillages.
Finalement, en bout de promenade, un restaurant affichait les précieuses à sa carte : « Moule au bleu + Frites : 14 euros ». On allait pouvoir passer aux choses sérieuses.
Enfin, c’est ce qu’on pensait.

Une serveuse avec le soutif plus apparent que le sourire nous observait de loin. On essayait de voir où on allait pouvoir se mettre avec nos deux poussettes, pour ne pas trop gêner le passage. La terrasse couverte semblait pleine, mais la terrasse non couverte avait deux tables de quatre libres, côte à côte.
On est donc allé demander à la serveuse si on pouvait s’installer là, en précisant qu’on était quatre adultes, un enfant et deux poussettes, au cas où elle n’aurait pas bien vu en cinq minutes d’observation intensive. Elle a levé un sourcil en répétant « deux poussettes ? » et est entrée à l’intérieur du restaurant, sans doute pour demander à son patron.
Elle est ressortie en nous disant qu’il n’y avait pas de place en terrasse couverte, ce qu’on avait bien remarqué, et qu’ils ne dressaient pas la terrasse non couverte car la météo était incertaine. Je lui ai fait remarquer qu’il y avait pourtant déjà une table dressée et occupée, elle m’a répondu que c’était des habitués.
Bien.

Déçues de ne pouvoir contenter nos estomacs en manque, on a fait demi-tour et avons commencé à remonter l’allée, à la recherche d’un autre endroit. A peine avait-on fait quelques mètres qu’une famille arrivait devant le même restaurant, s’adressait à la même serveuse et, suivant ses instructions, s’installait à la terrasse non couverte où elle leur a dressé une table.
WTF ?

La question ne s’est pas posée longtemps. Si on avait dressé une table pour cette famille et pas pour nous, c’est parce qu’une différence de taille existait entre nous : deux poussettes.

Tu commences à me connaître, il était hors de question que je laisse faire. Nous avons rebroussé chemin et sommes retournés voir la serveuse, qui avait repris son poste. J’avais toujours le sourire, plus factice qu’à la première approche, certes, mais présent quand même, parce que je reste persuadée que c’est l’un des meilleurs moyens d’obtenir ce qu’on veut. Mais visiblement, il ne fait pas le poids face à deux poussettes.
Je n’ai pas demandé pourquoi les gens arrivés après nous avaient eu droit à une table en terrasse, eux. J’ai juste demandé, me doutant bien de la réponse, s’il était possible de manger à l’intérieur. La serveuse est allée demander au patron, on en a profité pour entrer et attendre dedans.
Là, on a pu s’apercevoir que des tas de tables vides n’attendaient que nous. Je me suis donc détendue un peu en me disant qu’ils n’allaient pas pouvoir nous refouler et qu’on allait pouvoir se les faire, ces moules.

C’est le patron qui est directement venu s’adresser à nous, cette fois. Inutile de préciser qu’il ne souriait pas non plus, ça doit être la marque de fabrique de la maison. Il nous a dit, sans même nous regarder, qu’ils n’avaient pas de places disponibles (lol). Je lui ai répondu qu’il y avait plein de tables libres, que ça ne nous gênait pas de manger à l’intérieur. Il a répondu, en nous désignant la porte de sortie, que non, vraiment, il n’y avait pas la place, que les poussettes gênaient. Je lui ai dit que je comprenais bien, mais que je n’allais malheureusement pas pouvoir accepter son argument puisqu’il y avait cette table, là-bas tout au fond de la salle, qui nous permettrait de ranger les poussettes contre le mur, où elles ne gêneraient personne. Il a rétorqué, en me poussant pour que j’avance, qu’il connaissait son restaurant mieux que moi. Je lui ai répondu que oui, sans doute, que si on allait par là moi je connaissais ma poussette mieux que lui d’abord bisque bisque rage. Il a dit qu’on devait partir, maintenant. Je lui ai dit que ce n’était pas très très gentil ce qu’il faisait, qu’on avait vachement envie de lui filer notre fric pour manger ses moules et qu’il n’avait pas tellement le droit de nous le refuser. Il a dit, en essayent de pousser la poussette, « Allez, au revoir ».

On est donc partis, non sans le saluer poliment (comment ça au-revoir gros con c’est pas poli ?).

Je peux comprendre que les poussettes gênent. Je peux comprendre qu’il ait eu peur que les bébés se mettent à hurler, ou que sais-je. Mais bordel, ils étaient vraiment obligés de nous traiter comme les derniers des derniers, avec cette arrogance et ce mépris, juste parce qu’ils n’avaient pas envie de nous servir ? Juste parce qu’on avait des poussettes ?

Je te rassure, mon estomac a fini par être rassasié, même s’il a dû se contenter de moules sans roquefort.

Si jamais tu passes par Arcachon et que tu as envie d’être bien accueilli, je te conseille donc d’éviter le Nioulargue Café et de préférer le Thiers, à quelques mètres de là*.

*Cette recommandation ne s’applique évidemment pas aux fans de Chuck Norris.

Ginie,( encore) vénère

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62 commentaires

  1. ‘tain, t’as de la patience.
    Moi j’aurais tapé un scandale en ameutant justement tout le restau pour bien faire comprendre aux clients que je suis refoulée a cause d’une poussette, avant d’aller porter plainte! 😀

  2. sinon viens à m’baraque je t’en ferai des moules au Roquefort (ou au maroilles, ou au curry, ou au chorizo, ou aux poireaux…) JE SUIS UNE DINGUE DE MOULES. (et à ta place je lui faisais bouffer son tas de coquilles vides par les trous de nez)

  3. Quelque part, ça ne me surprends pas : en saison, l’accueil à Arcachon laisse souvent à désirer, même quand on est du coin (et je déteste qu’on me prenne pour un touriste chez moi, bordel)

  4. Connard!!! Et attends tu verra qd bébé va marche et faire du bruit la tête des gens qd tu rentre dans un resto! C limite: »excusez moi de vouloir avoir une vie sociale.. » bref connard!!!

  5. Oh le sale con.
    Franchement, il m’aurait entendu. Je crois que j’aurais fait une pub géante (au grand damn de mon époux).
    (Y’a d’ailleurs une serveuse d’une pizzeria qui se souvient qu’il faut pas faire chier une femme enceinte).
    Et entre nous, j’aurais tout simplement dit au patron que j’appelais les flics pour faire constater le truc.
    Bref, c’est un gros connard.
    Finallement, vaut p’têt mieux que tu lui ais pas donné ton pognon…

  6. Moi je lui enverrai les services de l’hygiène à ce connard…

    Dans le meilleur des cas, vous decouvrirez que vous avez bien fait de ne pas y manger, au pire, ça l’emmerde une bonne heure, et c’est un moindre mal !

    Mais il faut dire que je suis une vieille pourrie !! 🙂

  7. j’ai pas testé avec 2 poussettes, mais avec une on a été très bien accueillis au Victoria, entre les 2. en plus il y a un petit aquarium avec des homards, qui désamorce bien les crises d’impatience de la progéniture.

  8. Il y a le même à « Le Grau du Roi » au BAR DE LA MARINE le patron le même con que le tien refusait toute personne avec enfants on était sidéré du truc !!! mais moi je serais revenu avec un huissier et j’aurai fait constater le truc car je pense que c’est une sorte de racisme et pourquoi celle ci ne serait pas punie ?????????????

  9. Incroyable !!!! je prends note du resto a éviter car peut etre que je serai un jour amener a manger des moules là bas (j’habite a 1h30 d’Arcachon).

    Moi aussi j’aurai tapé un scandale, quelque chose de costaud !!!!

    PS : les moules au roquefort… mon pêché mignon :-p

  10. Un petit coup de fil à l’inspection de l’hygiène des restaurants ?

    Et après la cagole du début vous avez encore eu envie de leur donner de l’argent.. z’êtes généreux chez les Paillassons quand même 🙂

  11. Oh Put***!!!! Mais quelle honte!!!! Moi qui suis restauratrice, je peux te dire que je suis outrée!!!!! Non mais c’est quoi ces connards et cette façon de faire???? Tu aurais dû indiquer clairement le nom du resto dès le titre de ton article, histoire qu’il soit référencé dans Google comme le resto merdique d’Arcachon!!!
    Bon, si un jour tu passes par Lyon, tu pourras toujours venir chez moi: on accepte volontiers les poussettes, et en plus on a des petits jeux et coloriages pour les enfants!
    Ceci dit, il m’est arrivé un peu la même chose sur une terrasse de Lyon, mais je ne me suis pas laisser démonter, je me suis installée quand même… et ils ont bien été obligé de me servir! D’autant que ma poussette ne gênait pas… Mais il y a vraiment des gens qui sont anti-poussettes, donc anti-bébés, donc anti-avenir… Des gros cons, quoi!

  12. alors là franchement j’en reste sans voix et en même temps ça me scandalise non mais on va ou là !!!!!! refuser des clients a cause des poussettes c’est du racisme ça non ?

    1. Article 225-1 du Code Pénal :

       » Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
      Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des moeurs, de l’orientation sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. « 

  13. Article 225-2 du Code Pénal :

     » La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
    1º A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
    2º A entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
    3º A refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
    4º A subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
    5º A subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
    6º A refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2º de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
    Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1º est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

  14. Ce n’est pas mon coin mais c’est noté : je n’aime pas non plus les connards … (oups, fais pas lire le com au bébé !!)

    PS ; concernant les moules au roquefort t’as raison : quitte à puer du bec autant accumuler les odeurs … pis c’est cro bon !

  15. je suis originaire de Biscarrosse…et on avait l habitude de dire dans ma jeunesse en parlant d Arcachon que là bas il y avait plus de cons que de maisons…..preuve qu a l époque on ne disait pas que des conneries….
    bises à ta poussette…..et je ferais chier mon bouledogue devant son resto la prochaine fois….

  16. Alors là, comme je te comprends!
    Comment j’aurais fait un scandale moi, en restant devant le resto et en interpellant tous ceux qui voulaient y entrer!
    Certains n’ont vraiment pas l’âme commerçante!

  17. Il y a 2 ans, j’étais saisonnière dans un domaine de « luxe » (lol) dans le Lubéron, et suite à une soirée où des enfants avaient fait du bruit dans le restaurant, le proprio a décrété que je devais m’assurer qu’il n’y aurait pas d’enfant lorsque je prenais les réservations, car « ça dérangeait ». Je me suis exécutée comme un petit âne en précisant à chaque prise de réservation que « les enfants n’étaient pas souhaités ; mais par contre les animaux calmes étaient les bienvenus dans l’établissement ». Bizarrement ça refroidissait vachement les clients… 😀

    (bien joué pour les mots-clefs ! ;))

  18. Sincèrement, mon caractère de feu m’aurait fait porté plainte. Histoire qu’il comprenne que c’est juste un comportement ignoble !!

    Un jour on a débarqué en plein Lyon avec nos 3 poussettes Ch**** et 3 mini nous de moins de 6 mois. Bé le patron a même accepté de nous mettre coté « resto » alors qu’on buvait un coup pour qu’il y ait plus de places pour les poussettes.

    Heureusement les gens aimables existent aussi ouf !

  19. Pffff quel abrutis! On s’est jamais fait refoulé d’un resto pour cause de poussette, même si parfois je sentais des regards noirs…
    Sinon pour les moules au roquefort, il y a un resto près de chez moi qui en fait des délicieuses! Donc si un jour tu te perds un peu au Nord de Paris (près de Beauvais), je te conseille Le Castello! Juste un régal!!!

  20. Charmant tout ça ! Je comprends que tu n’aies rien fait d’autre, à part insister et lui faire comprendre qu’il était con, sur le coup. Dans ce genre de situation, difficile de hurler « c’est illégal » !

  21. Sabine : ouais, t’es vachement polie putain.
    (prépare les moules, j’arrive)

    Mzelle coincoin : on avait faim, donc pas envie d’y passer la soirée, mais il aurait mérité un truc dans le genre c’est clair.

    Soma : j’en revenais pas non plus. Surtout son air méprisant.

    Nadège : et pourtant il paraît que ça arrive souvent, hier je lisais une histoire similaire, mais avec des fauteuils roulants…

    NiNa : je ne fais jamais ça d’habitude, mais ça fait du bien 😉

    Kaellie : ah mais exactement, moi aussi je déteste ça. Et d’ailleurs, même les touristes ne devraient pas être traités en touristes. Mais t’as raison, Arcachon change pendant l’été et c’est bien dommage.

    Caroline : j’attends le jour où on me refusera l’entrée pour cause d’enfant…

    Alice : à priori c’est super fréquent, même si pas vraiment légal.

    Marjoliemaman : ou coup DANS LES boules.

    Mel : justement, hier une nana sur facebook racontait qu’un resto lui avait refusé l’entrée car elle était en fauteuil roulant. Donc ça existe aussi.

    Poulette : t’es coite coite poulette ?
    (pardon)

    NiouZmum : calme-toi petit chat 😀

    Castillo : et si j’avais été tout ça à la fois…

    Julie : il est super mal noté sur Trip advisor donc les avis sur Pages jaunes, y a des chances qu’il se les soit mis tout seul.

    Mline : t’as raison, j’aurais dû y aller plus fort 🙂

    Mamanblogueuse : voilà, on n’avait ni envie de perdre notre temps, ni notre argent et encore moins de se faire cracher dans l’assiette.

    Crevette : écrire ici m’a soulagée, mais effectivement, c’est une idée 😉

    Lilou : exactement, c’est pour ça qu’on n’a pas tapé de scandale et qu’on ne lui a rien imposé.

    Mowgouaille : ahahah quelle bonne idée !

    Henriette : faudra que je prenne le temps de le faire oui 😉

    Fanny : j’aime quand t’es énervée 😀

    Amélie : merci pour l’info 🙂 Là aussi y avait un aquarium avec les homards, d’ailleurs un gosse s’amusait dedans avec son GI Joe oO

    Josie : ça ne sert pas à grand chose, mais ça soulage 😉

    Annie : pas de temps à perdre avec ça, on avait faim. Mais tu fais bien de balancer aussi 🙂

    Emilie : ah, une connaisseuse !

    Maman Magic : on avait surtout une grosse envie parce qu’effectivement, elle avait vraiment une gueule de con.

    Snoops : merci !

    Sophie Rififi : le nom est dans la balise titre 😉
    Je retiens, si je passe à Lyon, je saurai où aller.

    Zaza : ahahah, la prochaine fois je t’emmène !

    Loulette : je n’irais pas jusque là, mais clairement ce n’est pas normal.

    Cecilux : ils auraient craché dans les plats, on a trouvé un autre resto très sympa un peu plus loin 😉

    Lilou : voilà, c’est interdit.

    Cerise : ah oui tiens, ça aussi !

    Faust’in : il y en a plein qui valent le coup à Arcachon.

    Chritia : ça déboîte tu veux dire ! (on peut, le bébé est couché)

    Mme BN : t’as eu un souci aussi ?

    Acr0 : si seulement…

    spyp : j’emmènerai le mien, on ira ensemble. Les merdes de deux bouledogues, y a pas pire bombe.

    Fredauboulot : J’aime pas trop faire des scandales, mais je lui aurais bien pété les tibias…

    LiliLili : c’est fou ! Vraiment, je peux comprendre que ce soit gênant (que ce soit des enfants ou des poussettes) mais si tous faisaient ça, les restos seraient vides.

    Ti Koala : je ne suis même pas sûre qu’on puisse porter plainte pour ça. Sympa le resto de Lyon 😉

    Delf : je prends bonne note, merci pour l’info, en plus je risque d’y être dans pas longtemps !

    Roro : ça soulage en plus 😉

    Christelle : t’as raison, on va faire des stocks de munition pour la prochaine fois !

    Cambroussienne : tu ne crois pas si bien dire, depuis ça fait trois fois que je me fais des moules au roquefort à la maison (mais avec ma recette perso) avec des moules de Bouchot qui déchirent. Par contre je prends ton astuce du citron, parce que ça pue grave. Tu fais comment ?

    Jimmy : avec des poux dans l’enveloppe 😀

    Cat : faudra que je prenne le temps de le faire oui !

    Amy : je lui ai dit, mais il s’en tapait clairement. Je n’allais pas me rouler par terre en hurlant 😉

  22. Porte plainte ! Il le mérite ce conardo ! Quand je marchais sur des trottoirs étroits avec la poussette à paris, certaines personnes s’arrêtaient en pensant que j’allais descendre la poussette du trottoir pour les laisser passer. Que dalle oui … ça m’en a fait des engueulades en public ! Non mais !

  23. OMG ! Moi même qui accueille très mal mes clients… ça me viendrait pas à l’idée de refuser des gens parce qu’ils ont des poussettes… ! Quand les enfants sont grands je propose de plier la poussette et de mettre en chaise haute et sinon on s’arrange pour placer la poussette pour qu’elle ne gêne pas trop le service…

  24. Quand on est bien élevé on ne fait pas chier les gens avec ses chiards en bas âge. On attend qu’ils soient en âge de se tenir avant de les emmener partout. On les confie à quelqu’un ou on reste chez soi, sans beugler bêtement au scandale pour satisfaire vos médiocres petites exigences.
    Les gens qui se sont débarrassés des leurs pour passer un bon moment n’ont pas envie de supporter les vôtres. Mettez vous ça dans le crânes.
    Non vos p**ain de gosses n’ont rien à faire au resto, ni au ciné, ni dans les musées.

    1. Si tu vas sur ce terrain tu peux refouler les gens en fauteuil roulant, les gens qui parlent forts, ceux qui ont mis trop de parfum… etc, c’est pas parce que t’as des gosses en poussette que tu vas arrêter de vivre!

  25. Non, tu ne t’arrêtes pas de vivre.
    Mais t’empêches pas les autres de vivre non plus.
    Le problème c’est pas la poussette c’est ce qu’il y a dedans.
    Tes gosses, tu ne les prends pas avec toi c’est tout. Tu les confies à ta mère, une nounou, une voisine.
    Si ça te gêne de les déranger, sois gênée de déranger les autres clients aussi. Ce sera ça de pris sur ta conscience de l’existence d’autrui.

    Et en effet, les poussettes font partie de la même catégorie que ceux qui parlent fort : Les relous qui débordent sur l’espace de tranquillité des autres. Les sans-gênes qui vivent tous seuls dans leur univers et l’imposent, les « j’existe donc je t’emmerde ».

  26. Bonjour,
    Je suis choquée de lire ça, et ça me dégoute !
    Moi même je me suis vue refuser l’accès à un salon de thé chic et reputé près de chez moi, alrs que celui ci était à moitié vide !
    La patronne m’a dit sans même me dire bjr avt : « veuillez sortir mme, ici on accepte ni les bébés ni les poussettes comme ds ts les salons de thé d’ailleurs ! »
    Juste dégueulasse alrs que ma poussette était déjà pliée pr pas déranger, et j’avais ma fille de 14 mois dans les bras !

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