Aujourd’hui j’ai décidé de laisser la parole à une personne qui préfère garder l’anonymat, pour des raisons qui touchent à sa dignité et que vous allez vite comprendre.
Afin de préserver sa véritable identité, nous l’appellerons Gi*ie.
Voici son témoignage.
Bonjour à tous,
A la base j’avais prévu de témoigner dans Toute une histoire, face à Sophie Davant, sur le thème « La poisse me suit comme Tintin suit Milou » mais quand ils ont refusé de coller une moustache blonde sur la mienne pour préserver mon anonymat, j’ai préféré annuler ma participation. A la place, ils voulaient me mettre une longue perruque brune et une paire de faux seins. Non mais allo quoi.
L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée pas plus tard que la semaine dernière. J’étais dans la galerie de Carrefour, prête à aller faire les courses pour le week-end (coca light, nounours en chocolat, raclette, chèvre, reblochon, 2 paquets de 14 rouleaux de papier triple épaisseur, Closer, Voici, Public, Oops) quand je les ai vues, dans la vitrine de Zara. Je me suis mise à transpirer, à palpiter, à sourire bêtement, à bégayer, bref ça m’a presque fait le même effet que quand Luc est arrivé dans Premiers Baisers. Il me les fallait, là, maintenant, tout de suite.
Dix minutes plus tard, je ressortais de la boutique avec ma paire de bottes chéries en 37, un grand sourire et des flaques sous les aisselles. (note pour plus tard : au prochain essayage de godasses chez Zara, enlever d’abord manteau, écharpe voire pull et jean. Garder la culotte, par contre.)















