Avant, je travaillais. Maintenant, je travaille, mais c’est pas pareil.

Depuis que je travaille à la maison, ma vie a changé.

Avant, mes collègues c’était Jacky de la compta et sa coupe mulet, Océane la secrétaire à voix d’aéroport et cerveau dans le train d’atterrissage, Jean-Paul le boss et son élevage de pellicules en file indienne sur le chandail jacquard.
Maintenant, mes collègues c’est Marie de Secret Story, Sophie Davant et Stéphane Bern. Et je peux les faire taire, les mettre sur pause, les zapper et même leur dessiner des bites dessus.

Va chercher la baballe

Avant, je passais une heure dans les embouteillages. A force d’observation, j’étais devenue experte en  comportements au volant, spécialité curage de nez selon CSP. Petit grattage discret = hôtesse d’accueil, vendeur. Entourage du doigt dans mouchoir = cuisinier, femme de ménage. Enfonçage du doigt jusqu’à l’œil : gynécologue.
Maintenant, je passe une heure dans la baignoire (d’angle) (jalouse) à compatir avec les pauvres automobilistes enrhumés.

Avant, je mangeais à la cantine. Toujours très portée sur les comportements humains, j’ai vite compris qu’il y avait une corrélation évidente entre le tour de poitrine et le nombre de frites dans l’assiette. Je peux te dire que j’en ai pas souvent bouffé.
Maintenant, je mange toute la journée, anarchiquement. Du fromage pour le goûter, un chocolat chaud avec de la brioche à midi, nounours au chocolat matin, midi et soir. Sans doute par mimétisme, je me transforme moi-même en nounours avec de grosses papattes. L’avantage, c’est que si un jour je dois retourner à la cantine, j’aurai du rab de frites.

Avant, je travaillais de 9 heures à 18 heures. Je devais m’y prendre trois mois à l’avance pour obtenir un rendez-vous chez le dentiste, parce que tout le monde travaille de 9 heures à 18 heures. Je devais donc essuyer les remarques de Marion, la réceptionniste aimable, qui me faisait remarquer à juste titre que j’avais une drôle d’idée d’avoir des horaires de bureau, ce à quoi je rétorquais que je préférais en avoir les horaires que la forme.
Maintenant, je travaille entre 1 heure et 23 heures, mais je peux, si je veux, faire des pauses de quatre heures. Du coup, je peux aller chez le dentiste à n’importe quelle heure et ça, Marion elle aime. Elle me félicite d’avoir réussi à alléger mon emploi du temps, en réponse je lui souhaite de parvenir à faire de même avec son poids.

Avant, j’avais une île déserte et une mer turquoise en fond d’écran, histoire de me rappeler que je n’y étais pas. Avant, les dates de mes vacances étaient stabilotées sur le calendrier mural : bleu pour l’été (la mer), vert pour Pâques (la campagne), jaune pour Noël (la gastro).
Maintenant, le fond d’écran alterne : Chuck, Alcide, Chuck, Alcide, Alcide, Alcide, Chuck, ma belle-mère (pour me rappeler que la vie, ce n’est pas que du bonheur). Maintenant, le seul calendrier que je possède est celui des Dieux du Stade et je ne préfère pas te dire ce que j’ai stabiloté.

Avant, j’étais salariée.
Maintenant, je suis freelance. Et j’aime ça.

Ginie, free

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54 commentaires

  1. Alcide vient de me mettre de sacrement bonne humeur, merci, m’dame !
    Avant, je travaillais dans un labo ou je ne me sentais pas bien et j’assistais aux con-versations mode et cellulite de certaines collegues qui ne croquaient jamais une frite et se sentaient coupables d’avaler une demi-tomate apres deux heures de sport. Aujourd’hui, je travaille dans un labo ou je me sens bien, je cause vernis a ongles et blagues de cul avec mes collegues et on va manger tous les vendredi midi au pub (avec des frites, a mort la demi-tomate !).
    La Grande Blonde pas free-lance mais vachement plus free aussi depuis qu’elle est chez les Aussies !

  2. La seule chose qui me manque (un peu) de mon statut de salarié, c’est les conversations autours de la machine à café. Maintenant, en tant que freelance, je parle à mon chat et je bois nettement moins de café (vu que si je veux, je peux faire une sieste).

  3. Quand je parle « frites » à mes patates (pendant les heures de travail), elles en ont une petite larme de joie…
    Sinon ici, la baignoire elle est pas en angle, mais elle est méga grande. Par contre, en ce moment elle pue le goémon pourri, et le mitigeur il est cassé et personne ne vient le réparer, c’est nul.
    Je suis bien contente de lire que cette nouvelle vie te plait et t’envoie des grosses bises,

  4. Hummmm Alcide ………

    Bien contente que tu ai trouvé TON équilibre comme ça.

    Pour ma part, j’aime devoir sortir de chez moi pour bosser MAIS je bosse à la campagne, dans un cadre magnifique, avec une super équipe et où je vois pas mal de monde sympa tout au long de l’année.
    Pour rien au monde, je n’échangerais ma place contre la tienne, mais de toute façon ce n’est pas ce que tu voulais donc tout va bien. LOL

  5. Moi aussi je « bosse » à la maison …. depuis le mois de mars que je suis à la retraite, vu qu’on a réduit le nombre de fonctionnaires et que donc on m’a demandé si je voulais bien partir (que j’ai dit OUIIIIIIIIII), que ma pension est plus élevée que le salaire que j’avais …. ben vu tout ça … je peux te dire que je n’ai jamais été aussi heureuse, je profite à donfe de mon jardin, de ma petite Gandja (enfin surtout de ses pipis/cacas encore mal contrôlés…). En plus de savoir que ma collègue/conne en chie comme c’est pas possible depuis qu’elle est toute seule JE PRENDS UN PIED FORMIDABLE !!!!!!!!!
    Voilà …………….

  6. Ouiiiiiii vive le monde des freelances! Moi aussi, 2 ans que je bosse chez moi, et ben franchement faudrait me payer très très cher pour que je retourne au salariat et c’est pas demain la veille. D’autant que j’en vis mieux que quand j’étais salariée alors vraiment, faudrait que l’offre soit très très très intéressante. Et les conditions très très très avantageuses!

    Mais tu fais quoi, oui, d’abord?

  7. J’aimerai pouvoir travailler chez moi, juste pour voir l’effet que ça fait, et si finalement cela me conviendrait (pour certains, ce n’est pas possible). Malheureusement, j’ai choisi le mauvais corps de métier :/ (et la mauvais région aussi, très traditionnaliste)

  8. J’ai tellement d’avantages à bosser à la maison que je ne reviendrais jamais en arrière. Et mes collègues de boulot finalement, c’est un peu mes cops de Twitter. PS : jamais eu de rab à la cantine, je comprends mieux pourquoi.

  9. J’aimerais aussi, mais c’est pas la peine, j’ai pas la mer, et puis le dentiste est un copain, qui me répète en boucle en regardant l’Epoux: « je te prends quand tu veux ». Qu’il est drôle.

  10. Je suis freelance, mais j’aime pas bosser chez moi. Alors j’ai trouvé la solution idéale : un bureau à 10 minutes à pied de chez moi avec des gens sympas qui font le même boulot que moi. Et je kiffe ma race 🙂
    Je crois que le pire, quand t’es salariée, c’est les horaires. Devoir rendre des comptes sur l’heure à laquelle tu te lèves, c’est contre nature.

  11. « Avant j’étais salariée et j’avais un salaire.
    Maintenant je suis en freelance, et c’est la misère !!!! »…

    Tous les matins je lève Monsieur (non pas popol) à 8h00, je supporte pas de le voir dans le lit, alors que je pars au taf, Et ça même s’il se couche à 2h du mat pour le boulot ! Psychologiquement, j’ai du mal à me dire que c’est un job…

    1. Han, je veux pas te donner de leçons ou quoi hein, on se connaît pas. Mais mon copain a fait ça pendant un temps, au début. genre « je me lève donc elle aussi ». Sauf que effectivement, des fois pour finir un contrat et tenir les délais, je reste devant l’ordi jusqu’à 3 heures du mat et donc oui, le lendemain matin, je bosse pas. J’ai fait mes heures du matin pendant la nuit, lui a dormi à l’inverse de moi, normal que je me lève pas en même temps que lui.

      Tout ça pour dire qu’il l’a fait quelques fois et qu’ensuite j’ai pété un boulon. Bosser à la maison, ça veut pas dire glander, et c’est très dur pour les freelances à domicile de constater qu’il faut toujours répéter les mêmes choses, comme s’il fallait prouver qu’on travaille…j’ai été obligée de me fâcher assez fort avec plusieurs membres de mon entourage à ce sujet. Les gens ne comprennent pas, et pour nous c’est extrêmement dévalorisant.

      1. Bonjour Working Mama,

        Je me permets de répondre, donc en effet tu as très bien décrit la situation concernant les délais, et les disponibilités immédiates : un dossier arrivé à midi doit être rendu à 14h (pas plus tard qu’hier).
        Mais, dans mon cas personnel (et j’insiste sur personnel), savoir qu’il va trainer au lit me donne de l’urticaire et encore plus quand à midi, je rentre et que les tasses de café de la veille et son bazar sont encore sur la table ! J’ai comme l’impression d’être bobonne et d’avoir surtout un ado à la maison !

        Nous concernant, la donne s’est inversée, car j’ai le souvenir d’avoir pris des cours par correspondance en plus de mon boulot, sans oublier les corvées ménagères que je me tapais. Quand il rentrait du taf, j’avais le droit à une vexation, un  » t’as rien foutu » pour qualifier mon temps passé à réviser.

        Bref, la free-lance c’est courageux, mais vraiment pas facile, il y a des concessions à faire : familiale et pécuniaire. Mais à long terme ça pourrait fragiliser tout ce qu’on a construit jusqu’à maintenant.

        Voilà, j’en ai fini, combien pour la consultation GInie ?

        1. Ah oui, je comprends mieux. De mon côté c’est chéri qui laisse traîner ses tasses, je les trouve tous les matins sur la table. Alors ben, je lui laisse et le soir je lui dis « je t’ai laissé ton p’tit déj, au cas où tu voudrais en reprendre un avant le dîner ». Au fur et à mesure il y pense^^.
          Enfin bref, oui effectivement, un salarié/un freelance dans le couple c’est pas toujours évident à gérer. De notre côté, la solution qu’on a trouvé (ça ne fait pas longtemps et ça marche bien), c’est de caler nos horaires de boulot. Depuis la rentrée de septembre on teste les mêmes horaires: 9h-19h30. Et le soir, personne ne travaille, à moi d’organiser mes journées pour tout caler sans avoir besoin de bosser le soir (je serais salariée, je resterais pas au bureau jusqu’à 3 h du mat, je le fais parce que le bureau est à la maison et quelque part, c’est pas bon, ni pour soi ni pour son couple, il faut bien séparer les deux si on veut être durables dans notre activité pro).

          On a fait ça parce qu’on a discuté en amont des contraintes imposées par nos statuts différents et qu’on avait besoin de se retrouver aussi « normalement ».

          Je me permets de te conseiller (mais peut-être l’as-tu déjà fait) de discuter posément des choses avec lui, de lui expliquer ce qui ne te convient pas dans votre mode de fonctionnement (tout en insistant bien sur le fait que tu sais qu’il travaille, que ce n’est pas la question. C’est vraiment important pour qu’il ne se sente pas « incompris » dans son activité, ou dévalorisé, sinon il se fermera à l’écoute, je connais bien le problème)

          On a un modèle de fonctionnement social où le travail à la maison n’est « pas vraiment du travail ». Et c’est vrai que c’est difficile de le surmonter, on a eu du mal aussi au début. Mais je pense que verbaliser chacun clairement les choses, dire ce qui convient et ce qui ne convient pas, chercher des solutions pour que chacun y trouve son compte, est important pour réussir, comme tu le dis, à ne pas mettre le couple en péril. C’est vrai que c’est le risque principal.

          Bon courage 😉

          1. J’ai bossé pendant 8 ans dans diverses boîtes en tant que salariée et pas de bol, souvent des boîtes avec une majorité de femmes. Sérieux, plus jamais. Puis période de chômage, fais chier, en même temps ça faisait des années que je savais ce que je voulais faire, mais milieu hyper fermé, pas facile d’y entrer sans avoir joué les Monica Lewinsky. Et comme j’avais pas de cigare, ma seule solution, c’était de lutter… après 10 mois, j’ai fini par y arriver. Je suis passée en indépendante et même si je ne gagne pas plus qu’avant (enfin… ça dépend des mois), c’est quand même cool de pouvoir bosser en pyjama, en tailleur sur le canapé -je confirme, de faire une sieste si besoin, de s’occuper de son môme au-delà des 3 mois où t’es censée reprendre ton boulot et le laisser à qqn d’autre parce que oui, tu bosses chez toi et que tant qu’il te fait pas chier et qu’il fout pas les doigts dans les prises en hurlant : RAAAAAAAAAAA ! ben tu peux encore le garder avec toi et bosser à fond pendant ses siestes en économisant la nourrice/la crèche/les transports… mais j’avoue que perso, le seul truc qui me manque, ce sont les congés payés. Mon salaire me suffit au quotidien, mais je roule pas suffisamment sur l’or pour me dire « allez, je me barre deux semaines en Azerbaïdjan ! » parce que ça implique que tu pars, mais que les sousous vont pas tomber pendant deux semaines… Quand même, là, le Front populaire, je dis bravo. Les salariés ont pas idée de la chance qu’ils ont. Bon, à côté de ça, je paie moins d’impôts au vu de mon statut très particulier… Déjà 3 ans et demi que ça dure et même si je kiffe ma race, je ne me dis pas encore « Fontaine, je ne boirai pas de ton salariat ». J’y réfléchis encore parfois… En tout cas, merci Ginie pour ce post, parce que j’ai un putain de mal de chien à dégoter des articles et des posts sur Internet parlant de ce sujet -y en a, mais on lit tjs les mêmes trucs… dans lesquels je ne me reconnais pas.
            Et PS : ouais, baignoire d’angle forever ?

  12. Quel parcours et quel article qui m’a fait mourir de rire! Félicitation d’être là où tu voulais…Et je t’envie secrètrement ne serit-ce que parce que tu n’as plus à suppoerter les conversations insipides/vulgaires/méchantes/ennuyeuses (rayer les mentions inutiles) de tes collègues…je rêve de cet oasis 😉

  13. Han mais comme tu me fais rêver.
    Je suis en voie vers le free-lance et je lis par ci par là sur la blogo, des témoignages d’indépendantes. Alors même s’il y a des trucs chiants et que c’est pas toujours facile, je vois quand même plus d’avantages à le devenir. Ça me conforte encore plus dans mon idée : je veux être une free-lance.
    Ps : je suis raide dingue des oursons choco et j’ai même trouvé une recette pour en faire. Je t’en dirais des nouvelles 😀

  14. Ah ouais, je vois ce que tu veux dire (pas les gars, là, moi je les aime avec les poils – je l’ai déjà dit ? OK). Moi, j’ai été salariée, et puis free-lance. J’ai adoré. Mais au bout d’un moment, les pellicules à Momo le comptable me manquaient. Et puis je suis redevenue salariée. Mais avec des horaires pas trop lourds et pas du tout de bureau, eh ben finalement, j’adore aussi.

  15. Je t’envie !! Même si mon taf n’est à 20 minutes de chez moi et que j’aime ce que je fais, je rêverais de bosser chez moi. Comme ça pas besoin de se farcir les collègues faux-jetons qui aiment les embrouillent, pas de prise de tête avec le tradit ionnel « mais qu’est ce que je mets comme fringue ce matin??? ». Pas de trajet dans la nuit et sous la flotte l’hiver. Et manger tranquillou chez toi, te faire du vrai bon café, ça non seulement c’est cool mais en plus c’est moins cher ! Etc….
    Dans ma prochaine vie je serai free lance me too !!!!

  16. Comme d’autres : tu me fais rêver !!
    Et donc, tu fais quoi, dis dis dis ??
    Je passe mon temps à cogiter pour trouver une activité bien à moi que je pourrais exercer de la maison.
    Aaaaah, c’est bon de rêver !

  17. @ La grande blonde : les australiens ont de bonnes blagues de cul ?

    @ Chocoladdict : j’en vis bien mieux qu’avant, même 😉
    (merci)

    @ Lily2b : ça n’a pas toujours été le cas, alors je m’en rends bien compte 😉 Et j’espère que ça va durer.

    @ Marie : je savais bien que ça te plairait petite garce.

    @ Clyne : c’est parce que j’ai omis de parler des inconvénients (genre les boules puantes lancées par ma bouledogue toutes les heures)

    @ Brodeuse du phare : mais grave ! Il m’arrive même de commencer à bosser avant de me lever, depuis le lit…
    Je suis dans la comm (pour rester vague ;))

    @ Léonie : certains ne le supportent pas, mais moi je suis faite pour ça !

    @ Camille : oui effectivement, toi t’es un peu décalée !

    @ Kaellie : c’est vrai que parfois, avoir des collègues me manquent, parce qu’en règle générale, j’ai souvent eu une bonne ambiance au boulot. Mais la dernière m’a vaccinée !

    @ Annick : je sais 😉

    @ Soizic il faut vraiment que je vienne tester la baignoire. Et les frites.
    (merci !)

    @ LMO : les jambes aussi !

    @ Tamagochan : c’est bien, hein ?

    @ Margaux33 : non, t’habites la même ville que moi 😉

    @ Colinettee : beaucoup plus que les jours où j’ai une boule qui pousse entre les seins j’imagine.

    @ Lilyka : voilà, chacun trouve son équilibre et c’est déjà pas mal, parce que ce n’est pas le cas pour tout le monde. On est des chanceuses, quoi.
    (pourvu que ça dure)

    @ Le miroir de Narcisse : ahaha, j’étais pareil !

    @ Murielle : et t’as bien raison. Ravie de lire que la petite Gandja t’occupe bien 😉

    @ Working mama : je gagne bien mieux maintenant aussi, donc sauf si je ne trouve plus de clients, je compte bien me faire enterrer avec mon Mac.
    (je suis dans la comm)

    @ Banoffee girl : tu fais quoi ? effectivement, beaucoup n’aiment pas bosser à la maison. Moi, pour l’instant, je kiffe.

    @ Camille : je peux même te le dédicacer si tu insistes un peu.

    @ e-zabel : peut-être bien que tu la verras bientôt !

    @ Faust’in : c’est pas faute de te dire tout ça à chaque fois qu’on se voit !

    @ Eilis : merci bien 😉

    @ Marjoliemaman (autrement appelée la planche à pain) : si je peux faire ça jusqu’à la retraite sérieux, c’est bonheur.

    @ Mentalo : Alors ne disons pas de mal. C’est un homme formidable.

    @ Céleste : c’est la solution que j’envisage si jamais je commence à trop me faire chier chez moi. C’est un super concept.

    @ Abi : à la fin, je m’essuie. Et toi ?

    @ Ely : je te comprends, même si effectivement parfois je suis aussi amenée à me coucher très tard et donc à me lever tard le lendemain. Mais le mari est a des horaires décalés aussi, donc on s’emboîte.
    (huhu)

    @ Cranemou : ouais, mais les pauvres sinon.

    @ Roseline : merci, je me rends bien compte de la chance que j’ai 😉

    @ Elosya : bon courage !
    (t’as vu comme je suis gentille quand je veux une recette)

    @ Maman sur terre : je pourrais y passer des heures et même lui faire l’amour tellement je l’aime. Mais le pommeau est un peu trop gros.

    @ Blogueuse égarée : j’aimais bien aussi, à vrai dire, mais j’ai du mal avec les horaires imposées en fait.
    (Alcide, si on lui colle des poils, ça le fait, non ?)

    @ Alicia : et une reconversion, tu y as pensé ?

    @ Colombe : j’ai déposé le brevet du coup.

    @ Poulette : c’est parce que je suis sûre que tu as besoin de contacts charnels…
    (Alcide est à MOI)

    @ Maman Sioux : Je suis dans la comm. Je me suis lancée un peu par la force des choses, je n’aurais jamais pensé le faire il y a encore deux ans. Tu vois, tout est possible 😉

    @ Carine : c’est eux qui ont bon goût puisqu’ils sont amoureux de moi.

  18. Comme toi, avant j’avais des (sales) horaires. 7h-16h, ou bien 14h-23h, même le samedi…. Maintenant, je bosse de chez moi, à l’heure que je veux, comme toi. Maintenant, j’ai un bébé qui essaie d’écrire (en mm tps que moi) sur le clavier. Avant j’avais 1 salaire…. Maintenant, je suis (vachement!!) plus regardante sur le ticket de caisse…
    Mais je ne reviendrai pour rien au monde à « l’avant »!!!!

  19. J’ai vu que beaucoup travaillaient en freelance, à part Ginie. Qu’est ce que vous faites si ce n’est pas indiscret et comment on peut s’y mettre ? (avec mes problèmes de santé, je voudrais trouver une activité qui me permette de gérer au mieux maladie/travail) Me reposer quand j’en ai besoin , sans avoir de compte à rendre sur les horaires, et rattraper le temps de travail, dès que çà va un peu mieux dans la journée. J’y pense depuis un moment, mais je ne sais pas du tout comment mettre cela en place ni vers qui m’adresser, du coup, je profite de ce post, pour en savoir un peu davantage. Suis pas sûre qu’on voit mon commentaire :-s mais bon, çà ne coute rien d’essayer et merci d’avance pour les ptites « freelanciennes » 😀 qui voudront bien me répondre

  20. Ping : Bilan 2011 |
  21. Moi j’ai vite compris que métro-boulot-dodo, attente des congés payés, ça ne serait pas ma vie ! Donc j’ai fini bijouteuse fantaisiste à mon compte et quand on s’accroche, on peut réussir à ce passer du paiement des congés par une société, et s’en payer des tas soi-même !

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